Mot du jour
Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme.
Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)
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Trop de neige.
Trop de vent.
Trop de God of War II...
Dédé au fourneau tente de me refourguer n’importe quoi dans le merveilleux lapin à la crème et champignons qu’il prépare amoureusement ce soir. « Du curry ma chérie ? », non bof. « Des herbes de Provence », non plus. Le tout en boucle, histoire de voir si une faille neuronale va me faire dire oui à ses envies culinaires bizarres.
Que vous dire à part que je meure de faim (la salade au très mauvais jambon, à ne plus racheter, ne m’a pas suffit ce midi).
Ah oui, j’ai perdu
De tour de taille, de hanches et de cuisses. Sans régime (puisque je vous dis que j’ai faim) et sans trop forcer au sport (une fois par semaine ça n’a jamais fait fondre grand monde).
Oui mais. J’ai arrêté les paninis combo pâtes au thon du café du coin et j’ai varié mon alimentation.
Sushis, Wraps à la goberge, salade de fruits et autres mets des bourses alimentaires du coin. Quésako ? Ici, une bourse alimentaire est une place (en sous sol) assez grande, regroupant diverses enseignes de restauration rapide, allant du burger, à la salade en passant par les pizzas et les soupes tonkinoises. Bref, aucune grande cuisine en vue mais assez de variété pour des prix raisonnables.
De quoi me faire perdre mes kilos accumulés cet hiver du fait de ma flemmardise légendaire.
Puis je me suis mise au yoga. Et un peu de musculation pour me donner bonne conscience.
Rien de révolutionnaire ni d’extrêmement contraignant.
Ceci dit, je sais très bien que je ne vais pas mincir plus que ça. De toute façon, je suis incapable de ne pas me faire des orgies à notre chinois préféré, de ne pas tartiner généreusement du beurre de cacahouète sur mon pain, et de résister au moindre chocolat qui passe.
De même que moi et le sport, on n’est pas super copains.
Donc je profite de cette perte miraculeuse du gras de l’hiver jusqu’à mon prochain engraissement de marmotte qui hiberne.
Même si le beau temps met un temps fou à venir, au moins j’ai droit à une maigre consolation (c’est le cas de le dire).
J'ai comme une impression de déjà vu pour cet article...
mmmh : je crois que nous subissons une conspiration, la terre a dévié de son axe et je suis maintenant au pôle nord. Mayday, mayday!
Je vous présente les Chubbchubb. Pour les non anglophones et philes, je suis désolée mais c'est tout en anglais. ceci dit, l'histoire est simplette et ce qui compte c'est la qualité de l'animation.
Moi, j'adore et vous?
Chubbchubb...arghhhhhh
ps : c'est l'histoire d'un petit gars pas doué qui tente d'avertir la population d'un bar que les chubbchubb arrivent pour les manger...
Bref, voici le résumé de ces trois jours que je n'ai, comme d'habitude, pas vus passer.
Vendredi :
Réveil en douceur sans le réveil, que j'ai oublié de programmer. Même pour Dédé. Qui a du, lui, se dépêcher pour rattraper son retard matinal. Je traîne devant l'ordinateur, fait quelques rangements puis vers 16h, je rejoins Cécile à la salle de sport. Après moult exercices nous attendons Dédé, qui a une heure de retard, avant de rejoindre les trois amis français au restaurant chinois (oui toujours le même). Nous rattrapons allègrement les calories perdues.
Samedi :
De nouveau je sors des bras de Morphée avec ménagements et égards pour déguster mon café (soluble) préparé avec amour par Dédé. Puis je me lance dans une frénésie de rangement pour accueillir nos invités. Qui arrivent plus tard dans l'après-midi pour jouer à
E
Dégustation de Fromages et Pinot Gris (Cécile a des goûts similaires aux miens en termes de vins, les grands esprits se rencontrent).
Puis nous visionnons à trois "Le dernier roi d'Ecosse". Secouant.
Dimanche :
Réveil plus difficile, je suis un peu fatiguée et je peine à émerger.
Je fais cette fois-ci mes lessives et commence à remplir les documents de la résidence permanente.
Il est déjà 21h et je ne suis plus capable de rien. Je fais ma larve sur le canapé.
Demain, c'est reparti pour un tour. La semaine de 4 jours, je suis pour!
Un certain nombre de personnes pensent que les gens sans voiture sont des boulets (disons haut et fort ce qu'il en est). Qu'il faut toujours se donner RDV proche des métros, les ramener chez eux quand il est tard le soir (ou tôt le matin).
Pourtant, sans le savoir, les divers protagonistes (les sans voitures et les conducteurs avisés) participent à l'amélioration du climat général (ou devrais-je plutôt dire à une dégradation moins forte)
Depuis une semaine, tous les regards sont tournés vers Bruxelles. Pas pour les moules frites. Mais pour la réunion du Giec sur le réchauffement climatique.
J'ai habité à Lille quelques années et pour diverses raisons, j'avais amené ma petite voiture là bas. J'allais découvrir qu'en ville, ce n'est pas toujours trés utile.
Plus que jamais, je suis pour les transports en commun et à l'aménagement de zones piétonnes.
Pour le co-voiturage ou l'entraide. Pour prendre un taxi de temps en temps plutôt que de me dire que j'ai besoin d'une voiture. A bon entendeur!
ps : je parle ici des grandes villes avec service de bus complet et métro ou tramway. Il est évident qu'à la campagne, j'aurais ma petite auto
Ce n'est pas une blague... Hélas !
Pâques au balcon, enrhumé comme un con !
Et oui, trois petits français (dont une française) partis courageusement à l'assaut de Montréal et d'une école de jeu vidéo (tant qu'à faire, restons dans mon domaine). Un peu de ma faute s'ils sont là, mais aussi beaucoup de la leur.
Aprés les retrouvailles autour d'un bon champagne de chez nous, nous avons parlé de la France et surtout du Québec. C'est fou comme cela fait bizarre de les entendre commenter chaque chose qu'ils ont vue, chaque expression entendue ou chaque plat gouté. J'ai l'impression de me retrouver quelques mois (ah non mince, plus d'un année) en arrière où avec mes yeux de Candide je découvrais le "monde".
Cela peut paraître étrange, mais à leur contact je me rends compte à quel point je me suis intégrée petit à petit. Les différences ne me sautent plus aux yeux et me paraissent maintenant tout à fait normales.
Enfin, il y a une chose à laquelle j'ai vraiment du mal à m'y faire. Les taxes. En effet, chaque prix affiché l'est le plus souvent hors taxes. Je ne vous raconte pas le nombre de mauvaises surprises en passant à la caisse. Le jour où je vous les calculerais de tête, alors là oui je serais une vraie de vraie.




