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Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)

 

 



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Jeudi 8 mars 2007

Avant de partir travailler, je voulais souhaiter à toutes les femmes une bonne journée.

 Le domaine où je suis s'ouvre petit à petit aux femmes mais elles sont encore en minorité. Par exemple sur un projet de 40 personnes, on est 4! Mais je suis confiante les écoles du milieu sont de plus en plus fréquentées par les deux sexes. Que ce soit en programmation ou Level Design!

A bientôt

Mercredi 7 mars 2007

Juste un petit message pour vous dire que l'hiver est revenu.

Il y a encore peu, la fonte des neiges était amorçèe, les petits oiseaux chantaient.

Et bien non, Dame Nature en a décidé autrement.

Hier ce fut la journée la plus froide de cet hiver avec un beau -40° en température ressentie dans certains coins (merci le facteur éolien).

Donc cette semaine je remballe mes petites vestes et je garde mon gros manteau.

Rengagez-vous qu'ils disaient...

 

Dimanche 4 mars 2007

Que je vous rassure, je ne me suis pas encanaillée jusqu’à l’aube avec alcool en sus. Rien de tout cela.

 

Hier Montréal avait le cœur en fête et c’est by night et gratuitement que nous avons pu profiter de nombreux aspects culturels de la ville.

 

Je dois avouer que je ne vous parle pas beaucoup de cette ville bouillonnante alors que l’un de mes nouveaux restaurants préférés est le Café du nouveau monde, le restaurant du Théâtre du Nouveau Monde. Mais ce qui m’étonne le plus c’est le nombre de salles de concerts, de cinéma, d’événements culturels que l’on trouve dans cette ville. Je ne vous parle pas des festivals comme les Francofolies et le Festival de Jazz.

 

De plus, tout cela n’a pas seulement lieu l’été pour rattraper un hiver frileux. Non, hier par – quelque chose, le tout Montréal s’était donné RDV pour La Nuit Blanche.

 

Nous avons donc commencé notre périple, armés de tuques et de bonnes doudounes, par de l’orgue dans une église. Ensuite, nous sommes passés voir un petit concert de blues qui a mis le feu à la salle et nous a laissé avec le rythme dans la peau. Nous nous sommes ensuite dirigés au hasard des rues, croisant sur notre chemin l’église du Gésu. Petite chorale, activités spirituelles (on laisse nos secrets sur un papier confidentiel, et ceux-ci seront retranscrits par des artistes en œuvres d’art).

Nous quittons les lieux pour rejoindre un musée sur l’histoire de Montréal puis finissons la soirée au vieux port au son de la techno et en admirant les casse-cous qui se lancent sur les glissades de glace.

 

Tout cela en moins de trois heures. Ce mélange des genres était étourdissant mais tellement dépaysant. J’ai hâte de recommencer.

Samedi 3 mars 2007
Motivée, motivée!

Aujourd'hui, en ce merveilleux samedi, Dédé travaille et je fais le ménage. Ca donne envie non?
Il y a des moments comme ça où je ne supporte plus de voir la vaisselle s'empiler dans l'évier, le linge sale dans son panier et les graviers sur mon parquet.

Petite explication pour les graviers : je ne m'amuse pas comme le petit poucet à collectionner les cailloux blancs pour retrouver mon chemin. Non. D'ailleurs, les nôtres sont noirs. Lorsque les premiers frimas arrivent avec leur lot de neige et de verglas, les municipalités canadiennes inondent nos rues avec des petits graviers noirs afin de limiter les glissades malencontreuses. Tout ceci part d'un bon sentiment.

Sauf que ces intrus se logent dans nos chaussures et pénètrent ainsi notre demeure la transformant en champ de bataille.
On passe donc une fois par semaine l'aspirateur pour chasser les graviers que l'on retrouve jusque dans notre lit, au grand damne de Dédé qui râle comme un pou fasse aux envahisseurs.

Bref, fin de la parenthèse.

Ce matin je me suis donc levée avec l'impérieuse envie de tout nettoyer. Quitte à perdre ma journée à la maison (je vous le rappelle, Dédé travaille), autant la perdre utilement.

Et c'est parti, me voilà à lessiver de bas en haut l'appartement et à traquer les poussières cachées.

Et dans une semaine, il faudra recommencer...life is life, lala lalala
Vendredi 2 mars 2007

Depuis 6 mois que je suis en fonction dans ma nouvelle boite, j'ai pris de la hauteur.

Je suis passée du 6eme, au 9eme puis au 10eme étage de l'immeuble. Je ne peux pas aller plus haut, sinon c'est du toit que je vais bosser...

J'ai aussi déménagé 6 fois en 6 mois. Un record!

Et plus je déménage, plus j'ai du stock à embarquer avec moi. Dure est la vie...

Vendredi 2 mars 2007
...Il y en a encore...

Je nous croyais sorti de l'enfer blanc. Le soleil avait fait sont retour, j'entendais déjà les petits oiseaux.

Mais non, j'avais oublié que l'hiver, au Canada, c'est jusqu'en avril.

Courage, on chausse ses bottes, on mets ses moufles et on affronte les flocons


Voici une vue de mon sublime chez moi prise ce matin même. Ca donne envie, non?
Jeudi 1 mars 2007

Juste quelques mots pour vous dire que je pense à vous écrire bientôt mais que les aléas de la vie font qu'en ce moment je n'ai plus une minute à moi. La preuve cet article écrit avec une mise en page douteuse, sans correction orthographique. C'était ça où rien et je n'aime pas vous laisser tous seuls sur la toile.

Quelques exemples du tumulte :

- la reprise frénétique du sport. Un cours par semaine. Ce n'est pas grand chose mais le fait de rentrer aprés 20h45, de prendre la douche, me secher les cheveux et manger, et bien il est déjà l'heure de filer au lit. Une soirée de perdue pour écrire.

- Le travail. En ce moment, je ne vois pas les jours passer tant tout s'accumule sur mon bureau. Le stress qui va avec aussi fait des strates en moi. Donc le soir, je n'ai pas vraiment la tête à réflèchir sur la vie et son sens profond.

- Des rendez-vous à droite à gauche comme par exemple pour mes sinus. Ce soir. À 20h30. À l'autre bout de la ville. On leur a dit au radiologiste que rentrer chez soit à 22h le soir sans avoir eu le temps de manger, ce n'est pas trés bon pour la santé?

Bref aprés toutes ces plates excuses, je me dois de vous laisser. Le devoir m'appelle.

Lundi 26 février 2007

Voici ma lubie du moment : le jeu Viva Pinata, sur lequel je passe mes longues soirées de cet hiver canadien qui n’en fini pas.

 

Le principe est simple mais il fallait le trouver. Vous, (oui vous, pas le voisin d’à côté), muni de votre pelle et de votre bonne volonté, vous avez le devoir de transformer le dépotoir (ou décharge publique, c’est au choix) qu’on vous a confié afin de le transformer en paradis à Pinatas.

 

Ce jardin ainsi arrangé attire les pinatas de tout bord. Pour garder ces adorables bestioles, vous devez leur fournir de quoi manger, dormir et se reproduire. Mais attention, le jeu n’est pas aussi simple qu’il en a l’air. Certaines pinatas ne supportent pas la compagnie et se battent à tout va ; il vous faut donc faire appel au docteur pour les soigner avant qu’elles ne meurent en vous cassant les oreilles. De même les conditions de reproduction sont parfois complexes et nécessitent des réaménagements du jardin.

 

Peu à peu, vous devez un expert dans ce domaine et votre jardin gagne en valeur. Ce qui ne manque pas d’attirer les voyous et autres nuisibles prêts à tout pour vous arrêter dans votre labeur et tuer vos petits amis.

 

Evidement comme c’est un jeu qui demande de l’investissement en temps de votre part, vous y passez vos jours et vos nuits à y faire pousser des nénuphars virtuels dont se régalent des castors aussi vivant que les lapins du dernier article.

 

Sur ce, je vous laisse devinez à quel jeu je m’en vais jouer…

 
 
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