Mot du jour
Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme.
Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)
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Maintenant je sais : elle m’a eu.
Voici donc 7 choses sur moi qui vous serons d’aucune utilité (non, même pas du chantage)
1 - Je sais cuisiner quand je m’y mets. Sauf que je ne le fais jamais car ça ne m’intéresse aucunement. Heureusement Dédé est un cordon bleu dévoué (en échange je fais la vaisselle hein, quand même)
2 - Je ne suis pas une femme d’intérieur. Faire le ménage est un supplice, ranger mon appartement un calvaire, et courir les magasins de décoration me laisse de marbre. J’appelle ça le syndrome de la location et du temporaire qui devient permanent. Tant que je n’aurais pas un chez-moi payé de mes propres deniers et étant mon bien exclusif (avec le Dédé on s’entend), je n’investirai pas un Kopeck dans des travaux ou de la déco.
3 - Je n’ai toujours pas fini Rayman sur la Wii. Après 5 mini jeux j’ai trop mal aux bras pour continuer.
4 - Après 21h, mon cerveau se met en mode veille et je passe à un état semi comateux
5 - Si je le pouvais je dormirais 10 heures par nuit. Sans forcer
6 - Je mange beaucoup, vite, et quand j’ai fini, je trouve toujours le moyen de piquer du rab dans l’assiette du Dédé
7 - Je gagatise devant tous les chiens et chats qui passent mais au grand jamais je n’en aurais dans un appartement (décision prise après avoir gardé un magnifique chat pendant 15 jours et qui a réussit à nous coller des poils partout…et quand je dis partout, c’est surtout dans les endroits inatteignable).
Maintenant que j’ai fait mon devoir, à vous.
Et oui, je ne passe pas ce questionnaire à des blogueurs, mais bien à mes lecteurs. Donc pour les plus courageux d’entre vous, veuillez vous dévoiler en commentaires (pour les plus timides, une ou deux anecdotes suffisent et vous avez le droit de rester anonyme)
Une étude montre que les bureaux des femmes accueillent plus de germes que ceux de leurs homologues masculins. Pourtant lorsque l’on voit l’état des toilettes de ces messieurs versus les nôtres, il y a de quoi se poser des questions.
Il y aurait même jusqu’à 400 fois plus de bactéries sur les bureaux que sur le siège des toilettes (beurk…depuis je nettoie régulièrement mon espace)
Explications de cette invasion invisible:
Les lunchs et autres en-cas apportés et mangés à même le bureau (je crie au scandale. Mes collègues masculins en apportent bien plus que moi)
Les lotions et autres produits de beautés (même pas vrai, je n’ai rien de tout cela sur moi)
Ouf me voilà rassurée…et munie de mon bactéricide.
nb : dès demain j'ai tous les pervers francophones du web sur cet article...
Ce n’est peut être pas votre cas en ce moment, mais la plupart des personnes font partie d’un réseau virtuel.
Depuis la nuit des temps les hommes se sont regroupés par affinité ou intérêt et ont formé des réseaux. Vous connaissez tous une personne qui connaît une personne qui connaît une personne…qui connaît le pape.
Les réseaux étaient le plus souvent locaux (club de sport, église) et les déménagements provoquaient l’éclatement des liens. Mais l’accroissement des nouvelles technologies à non seulement permis de garder le contact malgré la distance, mais aussi de regrouper nos réseaux sur une même plateforme virtuelle.
Viaduc, HI5, Wayn, Linkedin…et aujourd’hui Facebook. Voici donc la dernière tendance dans le réseautage. Et le plus abouti. Informations personnelles, albums photo, chat privé, boite email, mini jeux…et bien sur les amis que l’on peut retrouver juste avec les noms et prénoms. En plus d’être facile d’utilisation, ce site rend accro.
Comment ? En vous informant par email de tout ou presque. Un ami se rajoute ? Hop vous foncez voir son profil. Un ami vous parle ? Re hop vous vous empressez de lire sa prose.
J’ai pu constater dans mon entourage une recrudescence des pages internet ouvertes sur ce site au cours de la journée.
Cependant, si les réseaux se retrouvent sur ces sites, les sites ne les créent pas. Ils permettent de les entretenir. Ou encore ils confirment l’adage «les amis de mes amis sont mes amis ».
De même, leur pérennité n’est pas encore assurée. En effet, il y a peu Linkedin était très prisé dans mon entourage
professionnel. Celui-ci fût très vite remplacé par Facebook. Qui sera peut être remplacé par un autre, nous obligeant à déplacer notre carnet de contact à nouveau.
Une perpétuelle migration virtuelle
Je suis toujours bluffée
...
*Regarde le ciel*
...
*Toussote*
Ah vous êtes là? Pardonnez moi je ne vous avez pas vu. Il faut dire que vos derniers messages d’amour (commentaires) remontent à la guerre de 14.
Je pensais le blog déserté par ses fidèles lecteurs et attendais en vain un signe de votre part.
Je me permets donc une petite incartade dans la ligne éditoriale de mes articles (genre je me la joue professionnelle) pour vous dire que toute manifestation de votre part est la bienvenue et que j’attends vos commentaires avec impatience (et que j’y réponds toujours, même avec un peu de retard).
Comme je suis clémente, je mets ce silence sur le compte des nombreuses vacances estivales.
Pour les timides, n’hésitez pas à me laisser vos impressions, promis je ne les lirais pas voix haute.
Lorsque j'ai choisi le Dédé pour m'accompagner à travers l'aventure humaine (wahou c'est presque èmouvant), je me suis laissée séduire par son goût des voyages et
par la façon qu'il a de les raconter.
Et effectivement, le bougre ne m'a pas menti. Il voyage. Sans moi. D'ailleurs il est à peine rentré du Kenya qu'il a déjà pris des billets pour Paris fin septembre.
Ola, ola, baissez les armes et ne le vouez pas tout de suite aux gémonies.
Si monsieur fait souvent son globe-trotter, c'est en partie la faute à son travail : au moins deux voyages par an en France, de temps en temps une destination exotique comme San Francisco ou le
Kenya.
Mais une fois hors du travail et à la maison, le geek retrouve ses bonnes vieilles habitudes: investir le canapé et rester scotché à son ordinateur et sa (ses) console.
Me voilà donc forcée de rester à la maison à l'attendre sagement et surtout à écouter les récits merveilleux à chacun de ses retours. Gloups.
Alors le message est lancé : Dédé tu as un an pour partir en voyage AVEC moi dans un pays où le français et l'anglais ne sont pas la langue nationale.
En attendant je ne me laisse pas abattre et je pars en septembre à New York pour quelques jours avec...ma maman. Et toc!
Je vous avais précisé quelques jours plus tôt que le Dédé m’avait envoyé un mail de la savane (apparemment il y a quelques antennes plantées ici et là au milieu de nulle part…). Mail dans lequel il précisait de ne pas venir le chercher à l’aéroport. Ben tiens. Cela fait 12 jours que je ne l’ai pas vu et il croit que je vais rester plantée là à la maison à l’attendre avec un tablier sur les hanches et un bon petit plat au four…
Me voilà donc en train de poireauter à l’aéroport de Montréal, entourée des familles venues chercher l’enfant prodigue, des gentils organisateurs de tour operator venus récupérer les groupes de touristes, des familles de correspondants n’ayant encore jamais vu le petit monstre qu’elles allaient héberger.
Les voyageurs défilent et ne se ressemblent pas. On peut reconnaître assez facilement la provenance des groupes qui passent sous nos yeux. Ici des personnes qui tiennent des sombreros multicolores (Mexico ?), par là des femmes portant le voile (L’Egypte ?) ou encore une bande de gros boulets qui parlent fort, s’arrêtent au milieu de l’allée et bloquent le passage (New York ?).
Après une heure à guetter le Dédé, le voici enfin qui arrive tout bronzé (et un gros coup de soleil, un), détendu (12 jours de vacances aux frais de la princesse), et…hum…un peu sale.
Petite précision : le voyage consistait à dormir sous la tente au milieu des animaux et à se laver avec des lingettes pour bébé…
Je récupère donc le paquet et nous rentrons directement à la maison…sous la douche. Je me donne pour mission de faire briller mon aventurier comme un sous neuf. Gommage, gant de crin, gel douche parfumé, tout est bon pour le cochon.
Entre deux bulles, Dédé me raconte son voyage.
Les paysages uniques :
Les lions :
Les coucous pour traverser le pays (brrr) :
D’autres photos et anecdotes à venir plus tard, je retourne le décrasser…
Sincèrement je trouve que cette chanson aurait méritée une meilleure place à l'eurovision que celle qu'elle a eu (les juges et le public manquent souvent de goût).
Voici pour vous les Fatals Picards




