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Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)

 

 



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Mardi 30 janvier 2007

On va encore dire que je prêche pour ma paroisse, mais voilà, autre le fait que les jeux vidéo rapporte un maximum à ses heureux développeurs (les propriétaires hein, pas les fourmis laborieuses), il est peut être en passe de dévenir un moyen d'apprentissage à l'école.

Voici un article trouvé ici


"Les maths, la science et les jeux vidéo? Un enseignant universitaire américain exhorte les institutions académiques à considérer l’usage de jeux vidéo comme outils pour favoriser la préparation des jeunes à l’intégration au marché du travail.

Si plusieurs éducateurs rigolent à l’idée de voir des jeux vidéo faire une entrée dans leurs écoles, les militaires américains utilisent des titres pour entraîner leurs soldats, des adolescents souffrant du cancer utilisent un jeu pour les aider à combattre la maladie - virtuellement et physiquement - et certains chirurgiens se servent de jeux vidéo pour garder la main ou se perfectionner.

David Williamson Shaffer, professeur en sciences de l’éducation à l’Université Wisconsin-Madison, estime que les écoles devraient utiliser des jeux vidéo pour mieux préparer les enfants à être compétitifs au sein du marché de l’emploi, où de nos jours les candidats sont évalués entre autres sur leur capacité à jongler quotidiennement avec plusieurs technologies.

«Les gens croient encore que la façon dont nous enseignons à nos enfants correspond à une méthode naturelle d’apprentissage», de dire Shaffer, auteur du livre How Computer Games Help Children Learn.

«Cependant, les jeunes Américains d’aujourd’hui sont préparés en vue d’emplois standardisés dans un monde qui ne tardera certes pas à pénaliser ceux qui ne parviennent pas à innover, à tout le moins à faire preuve de débrouillardise. On n'arrive pas à innover en empilant les connaissances et en enfilant les répétitions théoriques.»

Shaffer avance que les jeunes qui se dirigent aujourd’hui vers le marché de l’emploi devront, dès le premier jour, rivaliser avec des travailleurs compétents de tous les coins du monde, forts de plusieurs années d’expérience dans le domaine technologique.

Pour cette raison, les enfants devraient se faire offrir l’occasion de mettre à profit leur capacité innée à écouter de la musique pendant qu’ils jouent à des jeux, à écouter des vidéos, naviguer Internet et converser par messagerie texte – tout cela simultanément - avec des amis d’ordinateur à cellulaire et vice versa, tout en apprenant des choses sur la biologie, l’histoire ou la physique.

Il explique que le système d’éducation actuel a été élaboré vers la fin du 19e siècle pour préparer les gens à répondre aux impératifs nouveaux de l’ère industrielle, pas aux attentes du monde hautement connecté et en mouvement qu’est le nôtre aujourd’hui.

Shaffer croit que cette nouvelle approche pourrait aussi aider les États-Unis à rivaliser avec des pays qui se développent à vitesse grand V comme l’Inde et la Chine, produisant des ingénieurs et des scientifiques à un rythme beaucoup plus rapide qu’en Occident.

Des gouvernements en Angleterre et à Singapour ont déjà appuyé des efforts d’intégration de jeux vidéo et d’autres technologies à de nouvelles méthodes d’enseignement.

Les tenants de tels efforts sont d’avis que les jeux vidéo engagent les jeunes d’une façon qui leur est toute pertinente, leur permettant d’apprendre en faisant les choses dans un contexte global d’expérimentation sociale et culturelle.

Comme les militaires américains, de grosses entreprises du pays ont déjà adapté des jeux vidéo à leurs programmes de formation des employés.

Shaffer et son équipe ont développé une série de jeux visant à aider les étudiants à penser comme des ingénieurs, des urbanistes, des journalistes, des architectes et d’autres professionnels. On peut trouver une liste de ces jeux sur le site www.epistemicgames.com.

En mars, Shaffer et son équipe entreprendront un projet auprès d’une école de Madison, au Wisconsin et les chercheurs poursuivront l’application de leur programme au courant de l'année dans une école de Chicago.

«Il y a des jeux dont l’influence est négative, tout comme il y a des livres dont le contenu est nocif. Les adultes qui se préoccupent des méthodes d’apprentissage servies à leurs enfants devraient s’éduquer eux-mêmes sur les jeux vidéo et, plus important encore, commencer à songer à l’éducation en termes nouveaux, plus pertinents à l’ère numérique et de compétition globale», a-t-il dit."



Amen.



Ceci dit quand je vois la rapidité avec laquelle Dédé joue, j'avoue que le jeu vidéo  à du bon.  Mais vous savez quoi?  la plupart du temps ma stratégie est meilleure que la sienne. Et toc!
Lundi 29 janvier 2007

Comme tout lundi, celui-ci annonce le début d’une dure semaine de travail. Et comme à chaque fois, c’est un peu la déprime. Même quand on a un job formidable. Avec des collègues super sympas. Et un cadre agréable.

 

Ma couette me manque quand même et les WE sont toujours trop courts.

 

Donc comme je vous aime et que je pense à vous (on pourrait presque y croire, n’est-ce pas?), voici le lien de MON jeu du moment. Je l’adore! Très facile à utiliser : clic gauche de la souris only. Gameplay basique : un petit bonhomme mou avec des bras de Spiderman qui doit avancer coûte que coûte en se raccrochant au décor.

 

C’est simple, rapide et finalement pas si facile que ça en a l’air.


Mon record actuel : 89 et des poussières. Je reste toujours coincée au même endroit grrrr

Et vous?


ps : N'essayer pas de lire le blog d'où c'est tiré...par contre c'est bien le carré mauve avec marqué double wires et go.

Dimanche 28 janvier 2007

Merci Sam pour ce petit questionnaire qui a déjà fait le tour de la blogosphère (scrogneugneu, la dernière fois j’avais dit que l’on ne m’y reprendrait plus). Pourtant ce n’est pas faute d’avoir tout fait pour l’éviter (m’absenter du blog, ne plus laisser de commentaires sous les articles à questionnaires, bref du travail de pro).

 

7 choses que vous faites bien :

Dormir : j’atteins très facilement les 12h ou 13h par nuit le WE, même en mettant le réveil…

Lire : en ce moment, Dédé en voit de toutes les couleurs car je consomme 3 livres par semaine…si vous ne savez pas quoi m’offrir, voilà une idée toute trouvée

Cogiter : ou plutôt tourner mes problèmes dans tous les sens et en boucle dans ma tête. Epuisant.

Stresser : va de paire avec cogiter.

Ecrire : enfin j’espère…non ?

Donner des conseils : après ce n’est pas sur qu’ils soient toujours judicieux

Cuisiner : si si je vous assure, quand je suis dans le mood c’est-à-dire une fois par mois. (C’est même Dédé qui le dit)

 

7 choses que vous ne pouvez/ne savez pas faire :

Réponde aux questionnaires

Téléphoner (je n’aime pas trop ça)

Jouer à un shooter sur console (trop de boutons, trop rapide)

Du shopping pendant des heures (au bout d’une heure et demie j’en ai déjà marre)

Raconter des blagues (ça tombe toujours  plat)

Porter des choses lourdes (j’ai des muscles de blob)

Remettre les gens à leur place quand ils le méritent (je suis trop polie)

 

7 choses qui vous attirent dans le sexe opposé :

Je ne dirais rien à ce sujet, c’est privé

 

7 choses que vous dites souvent :

Putain

Merde

Je vais voir ce que je peux faire pour toi

Je n’ai pas le temps (cette phrase m’énerve mais elle reflète la réalité du moment)

J’ai faim !!!

J’ai froid (Toujours la réalité du moment)

Tu ne trouves pas que j’ai un peu mincie (à Dédé alors que je ne rentre plus dans mes pantalons)

 

7 célébrités que vous aimez bien :

Je n’ai rien à dire à ce sujet, je n’ai jamais été une fan de gens célèbres.

Alors je dirais Maman, Papa, Dédé, Meilleure Amie, Amies, Amis….

 

7 personnes dont vous voudriez qu’elles répondent à ce questionnaire :

Vu que je dois être une des dernière de la blogosphère à répondre à ce questionnaire, je dirais Emilie dite mimi (oui oui il s’agit bien de toi, ne te cache pas)

Vendredi 26 janvier 2007

Je ne dirais qu’une chose : aglaglaglagla

Vous allez me dire qu’il n’y a rien d’extraordinaire à cela. La vie continue, les gens travaillent, sortent, rentrent, dorment.

En France il a neigé et fait -4°C : toutes les chaines de télévision en parlent, comme s’il s’agissait du cataclysme du siècle. Les autoroutes sont bloquées, les écoles fermées, les gens perdus. Chaque reportage y va de son interview choc images à l’appui : « Mes aïeux, j’vous dit que j’avions pas vu ça depuis 30 ans ma ptite dame ».

 

Bref, tout ça pour vous dire qu’ici je souffre aussi de l’hiver. Réchauffons-nous mutuellement. Dérèglement climatique ou pas.

Mercredi 24 janvier 2007

Ce soir le Dédé n’est pas là pour cause de Volley Ball. Et ce soir, c’est MON soir. La télé bloquée sur les séries niaiseuses de la chaîne 24, l’ordinateur allumé pour du MSN et du blog à outrance, la lessive débordante dans la salle de bain (ça c’est le seul point négatif), me voilà prête à lâcher prise.

 

Il faut dire que depuis que je suis rentrée de vacances, j’essaye de trouver enfin un rythme de vie qui me convient.

 

J’ai par exemple découvert que je pouvais faire mes trajets de métro débout, sans me tenir. En quoi c’est révolutionnaire ? Tout d’abord cet exercice d’équilibriste raffermi progressivement les cuisses. Ensuite, parce que si je ne me tiens pas, alors je peux utiliser mes petites mains pour tourner les pages d’un livre. Bingo ! Je me muscle et me cultive en même temps. (et non je ne suis pas encore tombée)

 

En trois semaines, j’en suis à mon quatrième livre. Livres que je dévore aussi le soir pendant que le Dédé s’acharne à tuer des monstres en 3D.

 

Je tente aussi de me coucher le plus tôt possible et d’écouter mes petits yeux qui se ferment pour filer dans le lit. Point positif : j’ai un peu plus la forme et un peu moins de cernes le lendemain. Point Négatif : Dédé en profite pour jouer jusqu’à 1h ou plus du matin et c’est lui qui est crevé le lendemain.

 

Par contre, je ne sais pas si cela vient de ma perception des choses, de la modification de mon comportement ou tout simplement d’éléments extérieurs tels que le froid, la neige et l’hiver qui sera encore là pour les trois prochains mois, mais je trouve que les gens sont plus stressés qu’avant mes vacances.

Je ne compte plus les bousculades dans le métro (je vous assure qu’en temps normal il y en a moins), les remarques persifleuses (traverse plus vite, avance, bouge toi de là) qui fusent de part et d’autres entre les gens. Pourtant j’ai tout fait pour ne pas ramener la mentalité parisienne dans mes bagages. Il faut croire que les grandes villes finissent toutes par se ressembler.

 

Alors je lance cette bouteille à la mer : s’ils vous plait, souriez, prenez votre temps, soyez à l’écoute de ce qui vous entoure. On a trop vite fait de s’enfermer dans la grisaille et le train train quotidien.

 

« Je traversais les couloirs du métro, je passais dans les rues presque sans lever le nez. Je ne m’inquiétais plus de la direction à prendre. Je marchais sans voir. C’était peut-être cela ne plus être étrangère. Prendre pour horizon le bout de ses chaussures. » Valentine Goby, La note sensible (Folio)

Lundi 22 janvier 2007

Enfin d’hier mais on ne va pas chipoter pour un jour. Hier donc Super Val comme tous les jours prend le métro. Comme souvent (trop souvent) un mec emmerde une nana et la menace en la tenant par le col. Autour d’eux, dans le wagon, que des hommes. Aucun ne bouge d’une oreille. Super Val, n’écoutant que son courage, attrape la main du type, tire la fille en arrière, tout en vociférant des insultes aux lâches assis sur leur siège et qui regardent ailleurs comme si de rien n’était.

 

Vous êtes choqués ? Par quoi ? Par le gars qui menaçait la fille au couteau pour lui voler son téléphone portable, ou par les pauvres types qui se faisaient sur eux de peur, sans intervenir ?

 

Encore une histoire trop banale comme il y en a trop en France. On se plaint des « racailles » qui agressent les gens, mais si personne ne les en empêche, pourquoi ne le feraient-ils pas ? Tous ceux qui ne font rien sont aussi coupables que les autres ! Moi j’appelle cela de la non-assistance à personne en danger.

 

Super Val, je te tire mon chapeau pour ton courage !  Tu mériterais la première page du journal, mais à défaut je te mets quand même sur mon blog.

Vendredi 19 janvier 2007

Quoi de plus normal et de plus naturel que de consacrer une rubrique entière à cet homme formidable qu’est le Dédé.

 

L’idée m’a été soufflé par David, de David et Joujou (nos amis qui repartent vers la mer et le soleil). En effet, je vous parle souvent de mon héro en termes toujours élogieux et on ne peut plus sérieux. Le passage complet à la postérité devenait tout naturel.

 

Et surtout, j’ai remarqué une chose : il suffit que je mette un article sur les travers de l’homme et trois filles en moins d’une heure lâchent un commentaire. C’est donc que le sujet vous plaît. Ne me dites pas le contraire, je le vois à vos yeux qui pétillent et à vos joues qui rosissent.

 

Enfin, il faut bien que je contente une grande partie de mon lectorat qui se repaît de ses aventures : j’ai bien sûr nommé les amis de Dédé.

 

C’est donc chose faite, avec l’accord du principal intéressé (comment ça il est attaché, bâillonné et privé de chips ?)
Jeudi 18 janvier 2007

Comme tout un chacun, nous tombons malades, surtout l’hiver quand il fait bien froid. Rien de plus normal jusque là. Mais nous ne sommes pas tous égaux devant la maladie. Il y a celles qui souffrent en silence…et les hommes.

 

Tous et toutes on été un jour témoins ou  victimes de la maladie de l’homme.

 

Un rhume. Quoi de plus banal en cette saison. La preuve, il y a moins d’une semaine je me lève un matin avec la gorge en feu. Le lendemain, le nez qui coule. Le surlendemain plus rien. Et le jour d’après Dédé tombe malade (la logique là dedans? Je cherche encore).

 

Et quand l’homme tombe malade, ce n’est pas juste un peu de fièvre, des frissons, le nez rouge et le paquet de mouchoir à portée de main.

 

Non. Tout le monde est au courant que l’Homme, le vrai, est malade. Gémissements qui viennent du fond du lit, plaintes à longueur de journée sur cette fichue fièvre, semi-malaise toute les deux heures, bruits de toux caverneuse qui réveillerait un mort de préférence la nuit quand je dors…

 

Bref, j’ai donc joué ce WE à l’infirmière (c’est bizarre, on devait justement faire les courses et le ménage). Et le Dédé s’est pris une journée de repos en début de semaine.

 

Et après on nous appelle le sexe faible…

Ps : vous pouvez envoyer vos mots de bon rétablissement au grand malade via les commentaires.

 

 
 
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