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Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)

 

 



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Lundi 26 février 2007

Voici ma lubie du moment : le jeu Viva Pinata, sur lequel je passe mes longues soirées de cet hiver canadien qui n’en fini pas.

 

Le principe est simple mais il fallait le trouver. Vous, (oui vous, pas le voisin d’à côté), muni de votre pelle et de votre bonne volonté, vous avez le devoir de transformer le dépotoir (ou décharge publique, c’est au choix) qu’on vous a confié afin de le transformer en paradis à Pinatas.

 

Ce jardin ainsi arrangé attire les pinatas de tout bord. Pour garder ces adorables bestioles, vous devez leur fournir de quoi manger, dormir et se reproduire. Mais attention, le jeu n’est pas aussi simple qu’il en a l’air. Certaines pinatas ne supportent pas la compagnie et se battent à tout va ; il vous faut donc faire appel au docteur pour les soigner avant qu’elles ne meurent en vous cassant les oreilles. De même les conditions de reproduction sont parfois complexes et nécessitent des réaménagements du jardin.

 

Peu à peu, vous devez un expert dans ce domaine et votre jardin gagne en valeur. Ce qui ne manque pas d’attirer les voyous et autres nuisibles prêts à tout pour vous arrêter dans votre labeur et tuer vos petits amis.

 

Evidement comme c’est un jeu qui demande de l’investissement en temps de votre part, vous y passez vos jours et vos nuits à y faire pousser des nénuphars virtuels dont se régalent des castors aussi vivant que les lapins du dernier article.

 

Sur ce, je vous laisse devinez à quel jeu je m’en vais jouer…

Mardi 20 février 2007

Si vous trouvez la ressemblance frappante, ce n'est pas le fruit du hasard : Dédé aux fourneaux et Candide en petite fèe du logis.

Le premier qui dit que pour les expressions du visage c'est tout à fait ça a tort. non mais, je ne suis pas une mégère...Dédééééééééééééééé

ps : de quel jeu que je veux absolument avec la console qui va avec sont tirées ces figurines? Top Chrono

Dimanche 18 février 2007

Que le ou la première à qui cela n’est pas une fois arrivé me jette la pierre…aie (Non ce n’est pas une pierre, je me suis juste emmêlée les doigts sur le clavier).

 

Donc hier, nous sommes allés acheter des rideaux chez Ikea. Evidement, un tel magasin n’est pas en plein centre ville. Il nous a fallut prendre le métro puis le bus pour nous retrouver dans un coin perdu de l’Ile. Lorsque notre bus s’est immobilisé au lieu dit, pour la première fois le chauffeur a fait entendre sa voix pour annoncer « Ikea, boulevard Cavendish, c’est ici ». A croire que c’est LA destination du Week End. Et comme un seul homme, les trois quarts des passagers se sont levés.

 

Une fois arrivés à l’intérieur, nous nous sommes dirigés au plus vite vers le coin rideau afin d’éviter toute tentation superflue. Las, je me suis faîte avoir par un porte serviettes pseudo design qui me regardait avec ses grands yeux de Bambi en disant « achète moi ». Revenons aux rideaux : depuis quelques temps, je trouve que le succès monte à la tête de cette entreprise. Je m’entends, c’est horriblement cher pour ce que c’est. Un voilage à 45 dollars et une tringle à 20… De même, j’avais voulu acheter une lampe en cadeau, une petite bleue avec de la lumière de couleur : 50 dollars la babiole en plastique. C’est vraiment nous prendre pour des tatas (expression québécoise qui signifie en gros idiot ou consommateur abêtit).

J’ai quand même réussi à dénicher un ensemble couette et taie d’oreiller à prix dérisoire.

 

Résultat, pour le prix du rideau je suis repartie avec le porte serviettes et serviettes assorties, un grand miroir, un ensemble complet de draps et taies d’oreiller. Et sans les rideaux. Que j’achèterais pour 20 dollars tout compris en ville dans un magasin pas cher.

 

Ps : ceci dit je continue à acheter mes meubles là bas car on y trouve toujours ou presque ce que l’on cherche. Et puis maintenant j’ai Dédé pour les monter…

Jeudi 15 février 2007

Aujourd’hui est un jour sans. Courbatures, mal de crane, fatigue, yeux qui brulent. Je ne suis pas malade. C’est juste que la conjonction de planètes en Saturne et surtout l’accumulation des derniers temps fait que mon corps crie au secours!!!

 

Mais comme cela fait un petit moment que je ne vous ai pas écris, je prends mon courage à deux mains et je vous raconte les derniers événements.

 

Bowling party : cette fois il s’agit de vrai bowling, pas de jeu vidéo (remember mon essai remarquable et remarqué de la Wii). Petite soirée entre amis débutée par un billard (je m’améliore de plus en plus), nous avons terminé (assez tard) par un bowling. Là, ma performance a varié entre l’extatique et le nullissime en fonction de ma courbe de concentration et de la force de mon petit bras. Car contrairement à la manette de la Wii, une boule de bowling ça pèse son poids et malgré les modèles pour petits bras, c’est toujours un peu trop lourd pour moi. Ceci dit, en France j’avais réussit à en trouver pour enfant. Il faut croire qu’au Canada même les petiots sont plus forts que moi.

 

Le lendemain donc, courbatures du bras droit et de la fesse gauche (pour les non initiés, je lance la boule avec la main droite et je fais un mouvement de squat sur la jambe gauche…waouh c’est technique).

 

Power Yoga : j’ai remis ça et je me suis inscrite définitivement à un club de sport. Donc comme la dernière fois, je me découvre des muscles que je ne soupçonnais même pas dans mon corps. Ma souplesse d’antan reviens peu à peu (j’ai gagné au moins 0,3% d’amplitude dans les mouvements) mais je suis encore loin de faire le poirier sur la tête (et je ne veux pas non plus le faire).

 

Saint Valentin : oui je fête la Saint Valentin. Et c’est chouette. Dédé s’était mis sur son trente-et-un pour l’occasion (sans que j’aie besoin de demander quoique ce soit). Pas de fleurs, ni de cartes (prix exorbitant en ce jour-ci et trop de monde dans les magasins). Juste un bon petit restaurant chinois avec plats énormes (il nous en reste même pour aujourd’hui, le Canada étant adepte du Doggy Bag) suivi d’un film chinois de Stephen Chow sur …la nourriture…Rien de merveilleux en soit mais c’était une soirée réussie grâce à la magie que chacun a su y apporter.

 

Tempête de neige : comme chaque année au Québec LA tempête de neige est arrivée. Pour la nuit du 14 au 15 février. Nous avons donc pu en profiter le soir même et faire des dessins dans la neige et des batailles de boules de neige. Le lendemain matin il était tombé 40 centimètres pour mon plus grand plaisir mais pas forcément pour celui des automobilistes. Moi, ce qui m’épate, c’est que je suis au Canada et que normalement au Canada, la neige c’est « même pas peur ». Sachez que je vais casser un mythe. Figurez vous que la neige tombe en moins d’une journée et qu’avant même qu’elle soit tombée, une armée de déneigeuses se met en branle bas de combat pour nous sortir de cette situation d’apocalypse. Et bien, pour certains, ça ne va pas assez vite. Comprenez que le Québec c’est grand et que même avec la meilleure volonté du monde, on ne peut pas tout enlever en une nuit. Il y a donc des petits « courageux » qui un jour de tempête prenne leur voiture. Et restent bloqués des heures dedans ou carrément l’abandonne en plein milieu de la route, bloquant les autres personnes au passage (c’est super intelligent hein?). Ce sont ces mêmes personnes qui vont aller râler que les villes ne font rien et que c’est un scandale.

 

Ben oui mesdames, messieurs, le peuple paie des impôts et ne veut pas entendre parler des caprices de la nature, quand bien même c’est une fois par an, tous les ans et que tous les ans ils se font avoir comme des bleus.

 

Moi je vous dis, ça me fait bien rire.   

 

Aujourd’hui : j’ai pris le mauvais Tupperware ce matin (c’est normal c’est un jour sans). Dédé se retrouve donc avec des légumes et moi avec les bonnes pâtes de la veille. La vie est dure.

 

Ps : bonne fête papounet

 

Ps2 : évidement over-blog crashe au moment de mettre en ligne cet article. Et Évidement c’est au moment de la pause de midi. Scrogneugneu de tabarnak bleu.

Dimanche 11 février 2007

Voilà belle lurette que je n’avais pas eu le plaisir d’écrire dans cette rubrique. Et personne ne s’en aperçoit ? C’est si prévisible que ça que moi et le sport ça fasse deux ? Ralala je suis vexée !!! (Et bien contente que personne ne remarque mon manque de motivation au passage).

 

Ceci dit si je suis là à vous en parler c’est que le sujet est de nouveau sur la table.

 

Après moult tergiversations (et beaucoup de potins à rattraper), nous avons choisit notre salle et sommes aller la visiter et nous renseigner sur les tarifs. Rendez-vous était pris pour essayer une séance gratuite de power yoga. Hélas tout ne s’est pas déroulé comme prévu et après un malentendu causé par une carte d’identité mystérieusement disparue (ou plutôt par un idiot du village qui ne la trouvait pas alors que c’était la plus grande et la plus visible de toutes dans le paquet). J’ai donc fait la séance toute seule. Et j’en suis quand même sortie très contente et convaincue que c’est le sport du moment qu’il me faut. Tout a (re)commencé dans un café un samedi matin autour d’un bon bagel, d’un jus d’orange et en présence d’une Khady motivée. Puisque nous n’arrivions pas à faire du sport seule, autant renforcer notre envie de suer à grosse goutte en additionnant nos deux faibles volontés.

 

Tout d’abord, cela demande une certaine souplesse qui vu mon grand âge (et surtout mes années de rien foutre) avait depuis longtemps disparue. Puis contrairement à ce que l’on pourrait croire, il faut des muscles toniques pour tenir pendant les exercices. En parlant des exercices, j’avais plus souvent la tête en bas et les pieds en l’air. Le premier qui dit que c’est gnangnan et trop facile je l’invite volontiers.

 

Je suis ressortie de ce cours sur un petit nuage de bonne fatigue et avec l’envie d’y retourner malgré les courbatures.

 

Et oui, des courbatures. C’est aussi à ça que l’on mesure l’efficacité de cette discipline. Au fait qu’aucun de mes membres n’était épargné par le mal.

Mardi 6 février 2007

Il y a de cela quelques temps, Dédé a vu ma beauté intérieure.

 

Combien de fois n’avons-nous pas entendu que l’intérieur comptait finalement plus que l’extérieur. Qu’il fallait être au dessus de la superficialité (mais justement au dessus c’est encore plus superficiel non ?).

 

Donc voilà, c’est fait, j’ai montré cette partie de moi à l’homme. C’était chez le docteur, avec l’aide d’une grosse fibre que l’on rentre dans le nez. L’assistante a fait signe à Dédé qu’il pouvait venir admirer le spectacle à mes côtés.

Comme si on était au cinéma et que les faits présentés étaient extraordinaires.  Nous avons donc pu voir sur grand écran mes cordes vocales, l’intérieur de mes sinus maxillaires et tout ce petit monde qui gravite dans les tréfonds de ma beauté intérieure.

 

Dédé ne me voit plus comme avant.

Dimanche 4 février 2007

Pourtant je n’ai pas fait de sport. Je n’ai pas la grippe non plus. J’ai juste essayé la Wii. La quoi ? La nouvelle console de jeu vidéo de Nintendo, celle avec les manettes que l’on secoue dans tous les sens.

 

J’avais pu déjà y toucher auparavant chez d’autres amis et chez nous, mais pas suffisamment pour en prendre toute la mesure.

 

Vendredi soir j’ai pu me découvrir des talents cachés en bowling, golf et boxe. Tout ça avec une télévision, une petite boite blanche et une télécommande reliée à une autre petite chose blanche sans forme.

 

Et vous savez quoi ? C’est aussi efficace qu’une séance d’aérobic. Si si je vous assure. Rythme cardiaque qui s’accélère. Transpiration qui perle sur mon front. Respiration plus forte. Allure de folle se dandinant en rythme.

 

Même Dédé avait mal partout le lendemain matin. Et lui qui était si réfractaire à la venue de la console dans notre salon, a laissé entendre qu’il en voulait une. J’ai gagné !

 

Reste plus qu’à en trouver une, et ça, ce n’est pas une mince affaire.


 

Ps : j'ai hésité à mettre cet article dans la rubrique sport...

 

Jeudi 1 février 2007

Je ne vais pas vous parler ici de « Grattez Dédé » la rubrique phare de ce blog, bien que cet article y soit associé. Mais plutôt de l’idée de rubrique de Dédé ou rubrique fantôme.

 

Au commencement du blog il y avait Dédé et ses dessins. En quelques semaines le blog s’enorgueillit de l’arrivée de petits Nouns dessinés avec amour et avec les mimines de Dédé.

 

Puis vint l’idée de LA rubrique. Il me proposa alors de tenir une sorte de « coin du geek » améliorée. Les Nouns se firent plus rares et j’attendais les premières moutures. Comme sœur Anne, je ne vis rien venir.

 

L’idée à refait surface de façon sporadique depuis. Jusqu’à évoluer pour devenir un envahissement pur et simple de ses articles de geek ultime, au risque de dénaturer mon blog et de décevoir son lectorat fidèle. Ceci dit je ne me suis fait aucun souci particulier, si vous voyez ce que je veux dire.

 

Je déclare donc ouverte la rubrique fantôme. Vous n’y verrez jamais la couleur de ses articles mais vous pourrez toujours les imaginer.

 
 
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