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Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)

 

 



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Vendredi 28 juillet 2006

En cette fin de semaine m’attend ce qui s’appelle un Week end bucolique, ou encore « comment les moustiques sont devenus mes meilleurs amis ». Notre valeureuse équipe de bras cassés se prépare depuis 1 semaine à l’épreuve. Les coordonnateurs coordonnent de très loin, les chimistes inventent des solutions naturelles anti moustiques (vous êtes sur que la graisse à la citronnelle c’est indispensable dans les cheveux?) et les autres remuent ciel et terre pour trouver le ravitaillement (y a pas un étang pollué à côté?).

Bref pendant que tout ce petit monde s’affaire, les moustiques, mouches noires et croquemitaines nous attendent de pied ferme pour le festin.

Évidement, en adultes que nous sommes, nous avons tout prévu : sac de couchage, vêtements, papier toilette, jeux d’extérieurs et d’intérieurs au cas où le temps ne soit pas de notre côté… Tout, sauf ce qui va se passer et qui se passera toujours malgré toutes les prévisions possibles, la météo, les tirages de cartes et autres rêves prémonitoires, à savoir l’imprévisible. Prenez un environnement dont on ne connaît pas tous les paramètres, une équipe avec des rôles attribués et des rôles latents, des objectifs, mettez dans un shaker, secouez et observez le résultat : inconnu, tout du moins incertain. 

Je ne m’avancerais donc pas sur ce qui va se passer ou pas, mais ce que je sais, c’est que cela va être une drôle d’aventure.

 

*Ce Week end marquera une pause dans l’ajout d’articles à mon blog. Je préfère vous prévenir pour éviter les déceptions criantes et les suicides collectifs. Cependant, pour ne pas faire chuter mon bol rank et mes statistiques, je vous invite à faire un petit tour par chez nous et à laisser un message après le bip…euh non un commentaire sur le blog.*

Jeudi 27 juillet 2006

Voilà à quoi j’ai été réduite ces derniers temps. L’été, ça devrait être interdit de prendre des vacances. Par respect pour ceux qui n’en ont pas. Pas parce que ça me manque les vacances en cette période de l’année. Pas du tout. Les cancers de la peau, la transpiration excessive et la pollution marine, je les laisse volontiers aux autres. Non. C’est plutôt que tout est en suspens, comme ralenti dans le temps. Réunions reportées fin août, dossiers décalés. Tout le monde est joignable…sur sa messagerie. Et moi je regarde mes tâches à faire plus tard et je compte les néons à mon étage. Bref, je m’ennuie ferme.

Le seul point positif c’est lorsque mon boss part en vacances. Il me laisse tous ses dossiers à traiter. Non seulement je suis occupée, mais de façon intelligente (bah oui ce sont les dossiers du boss).Enfin je crois.

Alors comme je vous l’ai dit en titre, je tue les mouches avec un trombone en attendant de devenir maître de mon monde. Entreprise vouée à l’échec parce que je n’ai pas de trombone et que, de toute façon, il n’y a pas de mouches.

Mardi 25 juillet 2006

Pfff… pourquoi personne n’a encore inventé un mini ordinateur enregistreur de mémoire? Depuis que j’ai lancé ce blog, j’ai chaque jour une bonne dizaine de sujets d’articles qui me parcourent l’esprit. Pas juste une vague idée. Mais bien l’article tout entier avec introduction, développement et conclusion en bonne et due forme, le tout agrémenté d’exemples choisis et pertinents. Et puis j’oublie. Ou bien ce n’est pas le moment (comme dans le métro, dans l’ascenseur du travail, au travail…oups). Ou encore je me dis que je vais plus développer le soir à la maison et étoffer (mais oui c’est ça, et la marmotte…).

Conclusion, je perds une grande partie de mes articles…et un peu de mon lectorat.

Que faire me direz-vous. Toujours avoir un calepin à portée de main? Pas très pratique de noter en descendant les escaliers du métro. Un dictaphone? Euh...si je peux ne pas avoir l’air bizarre dans la rue, ça m’arrangerait. Arrêter de penser? J’ai bien essayer en me mettant à Titan Quest…Résultat je ne pense plus qu’à ça, mais seulement la nuit.

J’aurais du être journaliste. Avec un peu de chance j’aurais été payée à m’asseoir dans les cafés avec mon laptop sur la table, et à écrire, un café encore fumant près de moi, pour la rubrique des chiens perdus et des enfants écrasés (ou l’inverse, je ne sais plus). Pas une bonne idée non plus. Et puis il faut écrire tous les jours, plusieurs fois par jours, sur tous les sujets, sinon pas de chèque à la fin du mois. Décidément non, trop automatique. Et puis il faut se construire un réseau, plaire aux patrons, plaire à la masse. Trop fatiguant. Plus de plaisir.

Revenons à nos (mes) moutons. Bref tout cela ne fait pas avancer l’affaire et me fait perdre le fil de ma pensée (oui encore je sais, c’est symptomatique).

Je vous ai donc livré en direct live les élucubrations de mon cerveau et donc ma pensée brute. Comme quoi finalement, c’est peut être mieux sans enregistreur de mémoire…parce que sinon, ce ne serait plus un blog, mais le chaos…

Mardi 25 juillet 2006

...Week end pluvieux quand même.

Tout avait pourtant bien commencé. Une bande d’amis sympas, des tickets d’entrée gratuits pour un parc d’attraction situé en plein cœur de Montréal, un feu d’artifice français le soir même. Bref, de quoi passer un bon samedi et me faire oublier que j’ai attrapé un rhume en plein été à cause de ce foutu air trop climatisé (est-ce que j’ai une tête de pingouin sur la banquise? Non, bon alors pourquoi vouloir absolument me congeler vivante dés qu’il fait 30 pauvres petits degrés dehors (oui je râle, et alors?))

Bref, nous partons tout guilleret en direction dudit parc. Par le métro bien sur. Le temps est légèrement couvert mais on croise les doigts et on y croit. Et bam, à peine arrivé sur place, il pleut. Consternation. Concertation. Entente. On ne se laisse pas abattre et on va de ce pas boire un café en centre ville. Il pleut encore et toujours, puis cela cesse. Tant pis pour le parc d’attraction, on le fera une autre fois. Nous nous dirigeons ensuite vers le lieu du feu d’artifice.

Entre temps, nous sommes allés nous sustenter à notre célébrissime Kamfung (restaurant chinois) pour un repas gargantuesque à un prix ridiculement bas (12 dollars par tête de pipe, taxes et pourboire inclus). Bref, nous arrivons au lieu dit, quand la pluie se met à tomber de plus en plus fort. Nous entonnons alors des chants de guerre (« pour que tu m’aimes encore… ») pour nous réchauffer le cœur et le corps, guettant la première salve de feux, annonciatrice du spectacle. Une heure debout, à danser, à trépigner, à rigoler (parce que sincèrement on a vraiment l’air comique et pathétique sous nos parapluies à attendre un feu d’artifice *sic*). Enfin arrive les premières vagues de pétards même pas mouillés. Sauf que le vent est en notre défaveur, la fumée s’amasse devant les feux en un rideau opaque. La brume se lève comme si elle avait pressentie toute cette mascarade humaine (encore un coup des italiens). Et avant même la moitié du spectacle gâché, nous nous en retournons, déçus (dégoûtés oui!), trempés, vers le métro et vers un loisir sans mauvaise (ni bonne?) surprise (sauf panne de courant) : Titan Quest.

Dimanche 23 juillet 2006

Merci à Khady pour le titre

Où comment on peut se laisser bouffer la vie par des petits rien retardés…

Je me le dis à chaque fois que j’ai la mauvaise manie de retarder une action. Généralement on pourrait croire qu’on a tendance à retarder ce qui n’est pas important ou nous fait peur. Pas du tout, nous retardons tout ce qui ne nous cause pas de trouble jusqu’à devenir problématique et à nous envahir l’esprit (et donc au final nous faire perdre plus de temps que ce que nous pensions gagner).

Je m’explique.

Prenons quelques exemples récents. Il se trouve que les fabricants de vêtements sont cheap, surtout pour les boutons. En effet, ceux-ci ont la fâcheuse manie de sauter à tout va et de se perdre là où on est sur de ne jamais pouvoir les retrouver (dans la rue, dans le métro, sous le lit…). Donc ces boutons, ils tombent. Et on attend. On attend un jour, deux jours, le WE prochain, une autre fois pour en racheter et les recoudre. Parce que ce n’est pas très important, parce qu’on à d’autres vêtements et autre chose à faire. Sauf que je ne compte plus le nombre de fois où j’ai voulu mettre cette chemise ou cette veste qui auraient été parfaites pour l’occasion et que j’ai du me raviser et changer de tenue au complet, me mettant en retard. Et puis ces foutus boutons, je me suis mise à y penser tous le temps sans jamais le trouver. Epuisant.

Dans un autre ordre d’idée, tragi comique, les rendez-vous chez le médecin. On a mal, on veut consulter mais 1- avec le boulot qu’on a, le chef qu’on a, la flemme qu’on a 2- les horaires pas pratiques, les rendez-vous dans 3 semaines, cette flemme qui nous colle aux mains ; et bien avec tout cela on reporte aux calendes grecques. Parfois heureusement ça passe, d’autres fois le petit rhume finit en bronchite chronique limite infection pulmonaire. (Bref je reviendrai une autre fois sur la société moderne qui rend nos corps fragiles et handicapés…mais c’est un autre sujet).

Un peu comme lorsque vous passez trois jours de WE prolongé à faire le ménage parce que décidément le reste du temps il y avait des choses plus urgentes à faire (comme lire le Da Vinci Code les doigts de pied en éventail ?)

Donc ma nouvelle bonne résolution est de résoudre sur le champ ce qui peut l’être. Comme écrire cet article sur mon blog avec une vague d’autres articles même s’il fait chaud. Même si la série là tout de suite à la télévision est passionnante. Même si mon mec râle à côté en jouant à Tétris on line (où comment mon cadeau d’anniversaire est devenu mon pire ennemi).

Sauf qu’on a beau avoir de bonnes résolutions (les mêmes qu’au 1er janvier et qu’on ne tient jamais) il y a toujours un événement ou une autre résolution qui fait que finalement on se mettra au sport une autre fois. Personne n’est parfait et le temps n’est pas élastique, contrairement à ce que voudraient nous faire croire notre mère, les magazines avec leurs articles « comment devenir une bombe à fantasme, une business women hors paire, une mère exemplaire et une femme épanouie » le tout en 10 leçons, et la société qui acclame les gagnants et voue aux gémonies les perdants (La France en 1998 versus la France en 2002).

Bref, je m’égare. Tout cela pour vous dire que j’ai décidé de ne plus retarder l’entrée de Newbie Soft’s Stories dans le monde virtuel et pourtant si concret du Web. D’ailleurs si vous lisez ce blog aujourd’hui c’est que j’ai tenu partiellement ma bonne résolution… Mais pour combien de temps ?

Samedi 22 juillet 2006
Je ne souhaite pas m’étendre sur le sujet car ce blog n’est pas un lieu de polémique et ne se veut pas un reflet de l’actualité politique.

Cependant je souhaite tout de même apporter mon soutien aux civils libanais, ces innocents qui souffrent de la bêtise humaine et de la brutalité aveugle.


Ainsi qu’à toutes les populations civiles impliquées dans des conflits.
Vendredi 21 juillet 2006

...ont-ils une forme de galet? Telle est la question hautement stratégique que se pose la communauté scientifique depuis des lustres. Comme quoi, une simple interrogation enfantine peut mener des gens à passer leur vie à la résoudre.

 

Alors la prochaine fois, réfléchissez-y à deux fois avant de demander pourquoi le ciel est bleu et pourquoi le coeur est à gauche...bah oui, pourquoi d'ailleurs?

Jeudi 20 juillet 2006

Si vous vous plaignez d’avoir un(e) conjoint(e) peu bavard(e), voici votre nouvel animal de compagnie favori : un perroquet qui n’a décidément pas la langue dans sa poche.

 

Moi aussi je veux le même zozio !

 
 
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