Mot du jour
Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme.
Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)
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Bon ok, ok, je l’admets, je n’ai pas été assez explicite sur la vraie nature de Nounours.
Pour celles et ceux qui n’ont pas assisté au débat, Nounours est la mascotte de mon blog (oui la chose jaune à côté du titre) et sert à illustrer les articles, divertir et informer les lecteurs. Son heureux créateur n’est autre que mon Dédé (pas le cochon rose sur les jeux à gratter…).
Origine de Nounours : une peluche qui trône sur le lit de mon Dédé (j’ai du me faire accepter par Nounours avant de pouvoir y dormir)
Sexe de Nounours : indéterminé. Mais pour éviter toute confusion, nous utilisons le masculin
Age de Nounours : antédiluvien. Remonte à l’époque ou je n’étais pas encore avec Dédé et ou lui-même n’était pas encore au Canada (oui je sais, ça ne vous aide pas. Mais est-ce si important?)
Genre de Nounours : c’est un chien, qu’on se le dise une bonne fois pour toute (et non un hamster, un cochon d’inde, ou un lapin…n’est-ce pas Zarkoff)
Surnom de Nounours : Noun
Réalisation : sous Photoshop grâce à une tablette graphique et un stylo qui n’écrit pas
Merci en tout cas au dessinateur de contribuer aimablement à embellir The Newbie Soft Stories grâce à ses talents cachés.
Si vous aimez Nounours, tapez 1.
Si vous voulez voir Nounours sortir du château, tapez Dédé (sur votre clavier hein, pas dans la vraie vie).
Et voilà, en deux jours ma vie a basculé vers le chaos et le désordre le plus total. Fini « la petite maison dans la prairie » et consort, où tout s’écoule paisiblement, suivant son cours sans s’éloigner d’un pouce de son lit.
Le travail s’amoncelle sur mon bureau, les réunions se prolongent sur l’heure du midi, ma seule nourriture devient la panini-salade du bistrot d’en bas et le café une drogue dure. Bienvenue dans la réalité des gens pressés comme des citrons et qui s’affairent dans tous les sens.
Entre temps, je me suis lancée dans une tâche quasi surhumaine : demander la résidence permanente à ce beau pays qu’est le Canada. Rien à voir avec le fait que j’aime ou non la France. C’est plutôt que j’en ai assez de me sentir étrangère et moyennement intégrée là où je vis malgré tous les amis que j’ai. C’est fou le nombre de choses auxquelles on n’a pas droit quand on n’est pas estampillé de la feuille d’érable. À commencer par les soins chez un médecin…
Et puis, j’ai envie de pouvoir aller et venir sans avoir à trembler à la douane, me demandant si je vais pouvoir fouler le sol de cette terre d’accueil.
Donc en gros les démarches de la résidence permanente :
- Les justificatifs de domicile et les adresses des dix dernières années (bon là, ça va encore, je gère)
- Les relevés de notes, justificatifs, diplômes scolaires depuis le collège (mince, ça m’apprendra à faire autant d’études)
- Des preuves comme quoi j’ai de l’argent et que je ne viens pas mendier sur le territoire québécois (bref, si tu es peu fortuné…)
- Et encore plein d’autres choses dont je risque de parler dans les mois à venir
Heureusement, ma gentille entreprise paye les services d’un conseiller (sinon ce n’est pas loin de 100 dollars la consultation chez un avocat…arghh) que je vais rencontrer sous peu.
Le tout dure environ 1 an (patience et longueur de temps…). Avec en prime la visite médicale et l’entretien.
Bref, un vrai parcours du combattant.
Je m’arrête là pour aujourd’hui avec mes jérémiades et je retourne de ce pas à mes préoccupations (jouer ou ne pas jouer à Dead Rising).
Me revoici de nouveau avec ma plume. Comme vous avez pu le remarquer cette semaine, j’ai fait travailler les talents autour de moi (mon Dédé d’amour) et décidé de prendre un peu de repos littéraire.
Dans la série des joies du travail, vous remarquerez que Nounours (et non, ce n’est pas un hamster, hein Zarkoff) passe des journées devant sa console/sa tasse de café/ses dossiers qui s’accumulent. J’aurais même pu ajouter les films de séries B et les sites Internet sur le jeu vidéo. Vous devez vous dire que ce n’est pas un métier et que ce n’est pas juste. En même temps, essayez de passer une journée à surfer sur le web tout en regardant 4 des navets les plus navrants de tous les temps, de jouer à un jeu, qui ne marche que sur TV HD, sur une télévision normale (Bravo à Capcom de ne pas avoir pensé que les pauvres n’ont pas tous des HD chez eux). Bref vous rentrez le soir et là, votre tendre moitié vous susurre « Chérie, on regarde un film ? ». Pendant une semaine je me suis bien amusée au travail mais je n’avais plus de vie à côté (plus envie).
Demain va être une autre paire de manches.
En effet, vous devez savoir une chose essentielle : dans le monde du jeu vidéo, on speak globish. En gros, si vous êtes 20 en meeting, 19 francophones et 1 anglophone, c’est la minorité qui l’emporte. Tout le monde parle « anglais ». De toute façon, tous les termes sont en anglais. Et puis les fameux films, c’est en anglais non sous-titré que je les ai visionnés. Et pauvre de moi, je n’étais pas vraiment habituée à parler anglais toute la journée (1. je vis avec un français, 2. je suis au Québec, 3. à mon ancien job, les élèves recrutés étaient obligatoirement francophones). Bref, la claque les premiers jours. Et demain, c’est deux heures de réunion, le tout en anglais, avec prise de notes et rapport à la fin…youhou !
Pour les nouvelles : j’ai enfin mon bureau définitif squatté indûment par ma boss :) Le travail efficace va commencer…j’espère.
Deux petits liens pour les amoureux de la science…et les autres! Le premier concerne des cartes qui retranscrivent nos sentiments sur une promenade. Le second est sur les illusions d’optique et auditives.
Assassin :
Hier j’ai passé 6 heures aux urgences. Pas que j’étais gravement malade. Non. Juste une petite infection. Mais qui pas soignée aurait pu devenir problématique.
Pourquoi je ne suis pas plutôt allée voir un médecin. Parce que j’y suis allée justement. Et que ce Gros Connard (n’ayons pas peur des mots), qui au passage faisait des blagues pas drôles et me prenait pour une imbécile, a dit que ça se soignerait tout seul et que ça partirait dans quelques jours.
Déjà, à la première consultation, je ne le sentais pas trop. Je trouvais qu’il se prenait pour un « monsieur-je-sais-tout-et-j’ai-toujours-raison ». Comme quoi, les intuitions et premières impressions…
Bref, juste quelques lignes là-dessus, car à cause de lui j’ai passé une semaine de plus à avoir mal et perdu mon samedi après-midi. Hélas les incompétents sont partout...
Changement de direction :
Et voilà, même pas trois jours que je suis dans ma nouvelle entreprise et je change déjà de boss. Oui, oui vous avez bien lu. A Partir de lundi, je n’aurais plus un producteur mais une productrice. Donc pendant cette période de transition, je suis un peu dans une situation de flou et de flottement. J’ai hâte de passer à l’action.
Super size me :
Enfin je l’ai vu. Ça m’a, comment dire, refroidie pour un moment du gras et des hamburgers.
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas (mais vous étiez cachés où ? sur le plateau du Larzac sans télé ni Internet ? quoique même là…), il s’agit d’une expérience de mal bouffe tentée par un américain un peu fêlé. Il décide de manger exclusivement à Mac Dodu pendant un mois. Soit trois repas par jour…en super size. Le lascar est suivi par trois médecin, un coach et une nutritionniste qui analysent les portions englouties (beurk) et les effets sur la santé (bonjour le diabète et le cholestérol)
Première vision d’horreur : la taille des portions ! 600 calories de frites pour le super size et deux litres (oui, oui, deux litres !) de boisson bien trop sucrée.
Première consternation : les interviews des gens et surtout des jeunes qui ne mangent que fast food (ça se voit) et qui adorent aller au Mac Dodu…
Bref, il n’y a qu’à attendre. L’Amérique va se tuer elle-même. Le terroristes n’ont pas tous des bombes…




