Mot du jour
Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme.
Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)
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Voici une petite vidéo rigolote pour attendre le WE à venir
On critique souvent les publicités intempestives et le marketing à outrance, mais il faut avouer que parfois, c'est bien fait, drôle et ça ne fait pas qu'occuper du temps de cerveau
disponible.
Merci à Dédé pour ce lien
Je ne vais pas vous parler ici des statistiques de mon blog, ni même de mon absence insupportable du web (hum, on y croit, on y croit), mais plutôt de l’incident aussi peu dangereux qu’ hautement ridicule qui m’est arrivé hier.
Je pensais que ça n’arrivait que dans les films, au pire dans les séries TV, voire même aux copines malchanceuses. Point du tout.
Hier, alors que je rentrais du sport avec Chichile, en prenant une rue calme et peu fréquentée du fait de l’heure tardive, je sens une pierre rouler sous mon pied. Je me retourne et constate avec effroi que ce que j’ai pris pour une pierre est en fait…mon talon de chaussure (première honte). Talon sur lequel à butté la seule personne de la rue, un jeune homme…(deuxième mortification).
Je vous arrête tout de suite. Parmi les causes possibles de l’incident, veuillez rayer la mention « prise de poids », car en effet je suis très fière de pouvoir affirmer que c’est plutôt l’inverse qui s’est produit dernièrement (oui bon ok, même Dédé ne l’a pas vraiment remarque…mais quand même)
Il est vrai que mes chaussures, pourtant en excellent état, accusent quelques années de route derrière elles. De même, je les avais sollicitées dans la journée, à courir à droite à gauche. Est-ce un message subliminal de la part de mes anges gardiens (oui j’en veux plusieurs pour moi toute seule, car il me faut bien ça pour contrer les déboires) pour me dire d’aller acheter de nouvelles chaussures (ça par contre c’est un message subliminal pour Dédé…)
C’est donc clopin-clopant, mon talon à la main, que je me suis dirigée vers le premier taxi pour rentrer fissa à la maison. Je n’avais ni l’envie de traverser mon quartier ainsi chaussée, ni celle de me tordre la cheville par mégarde (6 centimètres de décalage ça commence à faire beaucoup).
Que d’aventures…
Bientôt vous aurez droit à mes tribulations à New York…dès que je ne serais plus accaparée par des déménagements, du sport, des fêtes à droite, des fêtes à gauche…
Dédé est au 36eme dessous : mal de ventre, fièvre, mal de tête, vomissements (je passe sous silence les détails peu reluisants)…et ce depuis vendredi soir (On verra donc sa cousine une autre fois). Que je vous rassure tout de suite, il va déjà mieux (il a au moins dormi 30 heures depuis le début du Week End, entre des nuits de 10 heures et plus et des siestes à rallonge). Je vais finir par croire qu’il fait exprès de tomber malade lorsqu’on a un lundi férié, car le saligaud n’en est pas à sa première fois.
Donc, bonne âme que je suis, je prends soin de lui et me coltine le ménage avant l’arrivée de ma mère (New York, nous sommes là !). La vie est trop injuste !
Version Dédé-esque : « Tu parles, Charles, elle n’était même pas rentrée depuis 5 minutes vendredi que déjà je l’entendais hurler « Chéééériii, tu l’as mise où la console ? Ca se branche où ce câble là ? Ca va ? Attends, je passe juste deux secondes dans la chambre pour prendre Bioshock. Mais oui ça va aller, tu vas t’en remettre, tiens prend un cachet et laisse moi jouer »
Me laissant à mon triste sort, la voilà qui se rue sur la Xbox360, enfourne notre nouvelle acquisition dans la bête et joue à un shooter (jeu de tir). Elle qui déteste ça d’habitude. Je geins depuis le lit, mais rien n’y fait, elle reste scotchée devant la télé.
Rebelote le lendemain, j’ai à peine le temps de mettre la main sur mon jeu qu’elle me dégage de là pour continuer sa partie. Pauvre de moi ! »
Moralité, la vérité est quelque part entre les deux. Et non je n’ai pas honte, non mais !




