Mot du jour
Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme.
Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)
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Ayant un peu de temps devant moi, j’en profite pour vous parler d’un phénomène qui peut prêter à faire sourire ou en exaspérer plus d’un : la déco au bureau.
Je ne parle pas des murs beigeasses, des néons qui éclairent trop ou pas assez et des bureaux standardisés. Non. Je fais référence bien sur aux cadres avec charmants bambins souriants toute dent dehors, aux boules à neige rapportées de partout dans le monde, aux cartes postales collées ici et là…
Si la décoration personnelle au bureau peut être un plus face à un environnement aseptisé, trop de colifichets tuent le gadget…
Chacun s’amuse à marquer son territoire par des objets qui n’ont de valeur qu’à ses yeux. Si ce besoin de se créer son espace à soi dans des endroits souvent ouverts à tous et étroits est normal, il devient pathologique de vouloir trop en montrer. En effet, non seulement votre lieu de travail va ressembler à un arbre de noël surchargé mais en plus vous risquez de mettre mal à l’aise vos collègues ou clients.
Dans mon secteur d’activité (remember le jeux vidéo), il est normal de trouver sur les bureaux des objets personnels. Le plus courant étant la statuette de
Pour le moment, mon bureau est désespérément vide et je cherche encore quel type d’objets j’ai envie d’y faire figurer. Pour celles et ceux qui ne savaient pas quoi m’acheter pour noël, voici une piste. Alors à vos dons !!
Pour un peu plus de sérieux : article ici ! J’adore les exemples utilisés…
Un petit relent de nostalgie aujourd’hui avec un retour à l’Université.
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"U comme Usine...Euh non, Université
Alors comment dire...
En prépa, nous étions une vingtaine de valeureux guerriers dans notre classe, une centaine en tout dans la section post bac. Une vraie petite famille.
Puis l'école de commerce a ouvert de nouveaux horizons avec la présence d'au moins 350 joyeux drilles par promo (je crois en tout deux mille personnes...dont les gésup géspé et quelques MBA). Ce qui change quand même et agrandit sacrément la famille.
Et là, comment dire...là, le nombre d'étudiants à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) est équivalent au nombre d'habitants de la ville de Grasse (ma ville d'origine)...soit 42 000 âmes qui foulent le sol de mon université...non, il n'y a pas qu'une seule porte d'entrée...
Les universités au Canada (USA aussi) sont de véritables villes dans la ville. Elles occupent plusieurs bâtiments reliés entre eux par des souterrains (le Montréal Underground fera l'objet d'un post), sont desservies par des stations de métro à leur nom (ici Concordia, McGill, Berry-Uqam), et drainent une population hétéroclite du fait de la diversité des cursus proposés (Sciences, sciences de la gestion, en passant par l'histoire et la sociologie, mais aussi la musicologie et le design).
Ici, pour vous inscrire au registrariat, il faut prendre un ticket et faire la queue (une cinquantaine de personnes attendent avant vous) ; faire faire sa carte étudiante relève d'un jeu de patience subtil (sauf pour les prévoyants qui l'ont déjà avant que les cours ne commencent...ouf!!), et une fois la queue faite (oui là aussi), on vous tire le portrait et on vous édite la carte en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
L'accès aux salles de cours. D'abord repérer le bâtiment, puis l'étage et enfin la salle dans le dédale des couloirs.
Même problématique lorsqu'on doit aller au service informatique ou à l'administration...
Ici les ascenseurs sont légions et les prendre ne relève pas de la fainéantise.
Les avantages (oui il y en a) : les équipements sportifs, dignes d'une véritable ville (puisque je vous le dit depuis le début). Escalade, natation (piscine couverte), salle de muscu avec aqua spinning (en gros faire du vélo avec de l'eau jusqu'à la taille), bref tous les sports co et individuels gratuits...et puis d'autres, pas gratuits, mais pas très chers. Bref, il y en a vraiment pour tous les goûts.
Particularité légèrement embêtante : l'université est payante (à peu prés la moitié du prix d'une année d'école de commerce)
Particularité plus embêtante : tout est payant
L'attestation pour les transports en commun comme quoi vous êtes bien étudiants : payante (2$...mais 2$ quand même!)
Les polys de cours, qui ne sont d'ailleurs pas de vulgaires polys, mais reliés et publiés : payants (30 $...arghhh rendez-moi ma repro!)
Les cas...non vous ne rêvez pas, les cas à faire sont payants (il faut croire que l'abattage de hêtres dans la région est une activité hautement lucrative)
Les livres nombreux à acheter : payants
L'utilisation des imprimantes : payante (0,05$ la copie il me semble)
D'ailleurs la vente des livres et polys relèvent d'une organisation minutieuse. Des salles sont affectées à la réception des cartons (ne pas oublier : 42 000 étudiants qui ont besoin de plus d'un livre) dans chaque bâtiment en fonction du domaine d'étude. Des gentils étudiants sont là pour vous remettre les ouvrages et vous faire entendre le doux murmure de la caisse enregistreuse (moi c'est mon portefeuille qui hurle!), pendant que d'autres vous mettent en ligne et vous dérident les zygomatiques pour vous faire patienter.
Quelle organisation mes aïeux (groupe de musique du folklore québécois aux accents modernes)!
Question : faut-il où non s'inspirer de ce modèle pour redynamiser le mammouth français (l'Education Nationale) et au passage lui faire faire (et aux futurs contribuables que nous sommes) des économies? Le débat est lancé..."
Je ne vous parle pas souvent de mon job, pas que j’en ai pas envie, mais la plupart du temps ce sont des choses confidentielles et pour le reste, et bien j’oublie de le faire. Donc, mon travail, cette activité qui occupe un tiers de ma journée (vu que l’autre tiers je dors, puis que je passe 1 heure à me préparer le matin, plus 1 heure dans les transport, 2 heures à manger…) est cool !!!
Heureusement.
Aujourd’hui, observons la coolitude de mon job à travers l’habillement.
Pour récapituler, je travaille dans le monde du jeu vidéo. Une grande partie sont des artistes avec tous les looks possibles et inimaginables (cheveux de toutes les couleurs, vêtements de même), l’autre majorité représente les programmeurs. Et dans tout ce lot, une bonne tranche de geeks. Bref, ces équipes de développement étaient par le passé, et le sont toujours, jeunes voire très jeunes (Il fut une époque où un gars de trente balais était un extra terrestre égaré). Alors imaginez un artiste d’environ 20 ans et geek de surcroît. Vous ne croyez tout de même pas qu’il va venir en costard cravate au boulot, non ?
Bien. Le tableau brossé, je peux donc vous dire que moi aussi je suis ces « règles » vestimentaires. C’est-à-dire que j’ai mon propre style. Et pour vous faire bisquer : je n’ai pas eu à changer un iota de ma garde robe. Il faut avouer qu’au départ, j’aime les vêtements à la fois moderne et classique. Ce qui sied très bien à ma position d’inspecteur en chef des travaux finis matinée d’un soupçon de père fouettard.
Ceci dit, il faut croire que le monde du travail est en train d’adopter un certain virage en vue de l’assouplissement en matière de tenue de travail. (Respirez, la phrase est finie). Voici d’ailleurs un article ICI abordant le sujet. Mais est-ce une bonne chose ? Voilà la question qui se pose. Car la liberté c’est bien, mais je n’ai peut être pas envie de connaître la couleur du string de ma voisine ou bien de voir sa cellulite à travers d’un pantalon mince comme du papier calque…
Ça commence bien. Vu qu’il n’y a qu’un seul livre prés de moi (bouh inculte !), le choix se restreint. Et la sentence tombe : « The big boss » (tiré d’un livre de grammaire anglaise). Faut-il y voir une prédiction ?
Je parie sur 17h12
17h04…Serait-ce l’inconscient qui parle et qui n’a qu’une envie : rentrer chez lui ?
fait véridique : je suis obligée de vérifiée la couleur de mon pull…alors pull vert kaki, jean, bottines vert kaki (le reste ça ne vous regarde pas)
J’aurais mieux fait de ne pas le regarder….
l’Ostie de téléphone, les conversations de l’open space, les bruits de pas sur le parquet, les portes qui claquent, mon inconscient qui parle très fort
Il faisait froid. Alors j’ai pris le taxi avec Dédé pour me rendre chez une amie. Soirée arrosée et discussion sur les chats, l’actualité, le boulot…bref que du normal.
Oui, comme toutes les nuits. J’ai rêvé que je refaisais des salles de bain en rose et bleu avec rideaux de douche transparents et motifs assortis (Dédé ce message est pour toi).
Hier soir, encore la faute à Dédé
Secret professionnel. Il s’agit d’illustrations du jeu que mes esclav…collégues fabriquent.
Des maisons. Partout. Et une xbox360 pour que Dédé arrête de me la réclamer à corps et à cris.
Euh…Ben…Ah si !...ah non…
Dédé qui sort du lit avant moi…
15)Dites-nous quelque chose de vous que ne savons pas encore :
Euh…Ben…Ah si !...ah non…
Une quoi ?
Un quoi ?
Next
Où sont les toilettes.
J’interdirais la connerie…
Ouiiiiiiii, mais j’évite dorénavant de monter sur les tables et autre site en hauteur.
Vivement la fin….
Hou wa hou, hou hou hou hou…Les experts
Je ne souhaite cela à personne…Claudine ? ;-)
Voici une petite vidéo pour vous faire découvrir ou redécouvrir l’accent québécois et ses expressions. Et surtout, pour vous faire passer un bon moment.
Et pour celles et ceux qui en veulent encore : voici ze link des autres vidéos (oui, oui rien que pour vous, l’intégrale des têtes à claques : allez vite voir le Camping, les grenouilles, le cauchemar…).
…et malheureusement pas les dernières…
J’aime bien la neige soit dit en passant mais seulement quand je fais du ski à la montagne. Et voilà, hier les premiers flocons de l’année sont tombés. Pas bien longtemps, juste une bonne grosse heure. Puis ils n’ont pas tenu non plus. Par contre la pluie/neige fondue derrière, ça c’était pas du tout le fun, mais alors pas du tout. Surtout que je devais rejoindre mon cher et tendre à son travail. 20 minutes à pieds avec un parapluie dollarama cassé (bon à 1 dollars le parapluie, faut pas trop lui en demander non plus).
Ce petit déluge innocent se révèle au final annonciateur d’une chose : c’est l’hiver. La preuve, j’avais les mains et les cuisses congelées (ça je peux vous le dire, c’est un signe de grand froid).
Bon vous allez me dire qu’un peu de neige ça n’a jamais tué personne…sauf qu’ici, ça dure 6 mois la neige…et ça se transforme hélas en sloche (boue infâme qui se colle partout, surtout dans l’appartement que tu viens de nettoyer).




