Mot du jour
Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme.
Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)
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Pour le plaisir des yeux : la pub Ipod Shuffle
Les américains et la géographie
Voici une petite vidéo qui en dit long sur la capacité de l’américain "moyen" à situer géographiquement
Ca fait peur…
Ceci dit qu’en est-il du français "moyen" ? J’espère qu’avec tous les reportages du 20 heures en France avec cartes et explications à l’appui, on a une population plus éduquée…j’espère…
ps : oui je sais vous allez me taper pour l'utilisation du mot "moyen". Pour parler politiquement correct on va dire "faiblement éduqué"
Le marché de l’agroalimentaire est l’un des plus importants du monde. Et pour cause, quoi de mieux que de fabriquer et vendre un produit dont on a besoin tous les jours et qui se détruit à chaque utilisation.
Les industriels de ce domaine sont prêts à tout pour conquérir des parts de marché en produisant plus et pour moins cher.
Voici une émission sur la question des OGM
Et vous, qu’êtes-vous prêts à accepter dans votre assiette et à quel prix ?
Avant de vous écrire quoi que ce soit, je tiens à vous rassurer sur ce point : je suis un peu moins fatiguée. Un peu. Mon vendredi s’est déroulé normalement : à courir à droite à gauche, à régler des problèmes en trouvant des solutions, à faire des miracles, à suivre tant bien que mal mon cours d’anglais.
Le soir même, Dédé m’a rejoint pour effectuer quelques courses : récupérer des jeux vidéos et acheter une bonne bouteille de rosé pour notre soirée chez David et Joujou. Je vous avez déjà parlé de Joujou et de son association Métiss’arts ici.
Arrivés chez eux, nous attendaient un canapé confortable et deux immenses plats de lasagne auxquels nous avons fait honneur, ainsi qu’une salade à la sauce délicieuse dont nous avons indûment piqué la recette. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu les deux loustics. En effet, Joujou était partie en tournée en France et au Québec avec ses groupes, enchaînant les interviews, les télés et les radios (quelle star!) pendant plus d’un mois et demi.
Après cette soirée des plus agréables, nous sommes repartis non sans ramener une bonne assiette de lasagne.
Lasagne que nous allons manger ce soir avec une bonne salade et une nouvelle sauce…
Entre temps, j’ai découvert les plaisirs des jeux d’arcade sur
Dur Week End.
Je viens de taper le mot fatigue sur Google : 42, 300 000 pages trouvées en moins d’une seconde. Pas mal. Et surtout encore une chose bien partagée par le commun des mortels.
D’ailleurs, il m’aura fallu fréquenter le métro pour prendre conscience de son ampleur. En effet, quand on est étudiant, si on est fatigué, c’est rarement à cause des études. Par contre, la tête des courageux travailleurs le matin (et le soir) en dit long. Le travail c’est la santé ? Alors c’est quoi tous ces cernes bleutés, ces décrochages de mâchoires, ces paupières lourdes et ces gobelets de café ? Le métro est une concentration de personnes qui préféreraient être ailleurs que là où elle sont (vrai entre 6h30 et 9h30).
Prenons un exemple : moi ce matin. Après avoir effectué touts ces gestes à la façon d’un robot (douche, habillage, maquillage, petit déjeuner) j’ai pris la direction du métro. Difficilement. Plus qu’à l’habitude. J’avais même du mal à me tenir debout. Et je ne pensais qu’à une seule chose, mon lit quitté trop prématurément. J’arrive au bureau, je fonce (enfin je tente d’atteindre) la machine à café. Je bois. Rien ne se passe. Etre là sur ma chaise est devenu le plus pénible des efforts.
Je suis fatiguée. Pas comme d’habitude. Beaucoup plus. A tel point que la meilleure chose à faire revient à rentrer chez moi et dormir. C’est ce que j’ai fait. 4 heures de sommeil salutaire. Réveillée vers 2 heures de l’après midi par un goujat qui a fait un faux numéro.
Explication pseudo scientifique : mon corps a accumulé des micro fatigues conjoncturelles qui se sont transformées en fatigue structurelle. Ajouter à cela l’adrénaline qui baisse un peu (moins la niake se matin là) et vous n’arrivez plus à avancer. Muscles mous, bouffées de chaleur, cerveau en compote, patate chaude dans la bouche. Au grand maux, les grands remèdes. Un bon dodo étant le premier de tous !
Et vous, ça va ?
« A quoi reconnaît-on les gens fatigués. A ce qu’ils font des choses sans arrêt. (Christian Bobin) »
Il ne s’agit pas ici d’un article qui voue aux gémonies les fumeurs de canabis, ni ceux qui se font des rails de coke ou encore des shoots d’héroïne (c’est fou tous les mots qu’on apprend via la télé et les magazines féminins), mais de parler des drogues légalisées. Ola, on se calme. Je ne vise pas la cigarette et l’alcool, mais plutôt les antidépresseurs et les somnifères !
Et vous savez quoi ?
Ceci dit, les autres pays développés aux habitants trop enveloppés ne sont pas en reste. Souvent remboursés, ces médicaments sont de plus en plus présents sur nos tables de nuit. Un petit bobo à l’âme et hop un petit cachet pour faire passer tout ça. Attention, je ne critique pas celles et ceux qui y font appel, car j’ai moi-même eu recours pour une courte période à des somnifères, à un moment difficile de ma vie. Mais il est vrai que c’est une solution de facilité. De facilité aussi pour les médecins. Allez hop une petite ordonnance et ça ira mieux ma ptite dame. Sur le coup c’est bien pratique, mais à long terme...
Autre constat : il est quand même assez contradictoire à première vue de voir ce phénomène se développer dans les pays les plus riches de la planète. Mais en apparence seulement. La principale raison que j'ai constatée (mais c’est hautement subjectif tout ça) est le sentiment d’échec. Je rate mes examens, hop un cachet. Je perds mon job, hop un cachet. Mon mec me quitte, hop un cachet. Ces événements sont difficiles parce qu’ils nous font sortir de la norme sociale. Mais mis en perspective, on se rend compte qu’il y a bien plus malheureux que nous sur terre. Peut être. Surement.
Ceci dit, d'aussi loin qu'on ai pu le constater, et dans toutes les civilisations, les peuples ont eu besoin de drogue pour "vivre" et "survivre". Feuilles de coca mâchées, opium, Redbul, café, nicotine...la liste est longue. L'homme est-il finalement si adapté que ça à son environnement qu'il ai besoin de substituts et de remontants? Et vous, vous en pensez quoi?
Soit, la version non camouflée derrière des mots pour faire genre « j’ai une vie trépidante » : petit Week End à ne rien glander chez moi.
Enfin ne rien faire, c’est vite dit. Samedi je me suis levée mais pas comme à l’habitude. Il était midi passé (ça c’est normal). Mais j’avais une envie de changement radical.
Je m’explique : d’habitude le samedi c’est réservé au repos. Le but est d’en faire le moins possible. Donc se réveiller très tard, traînasser en robe de chambre et pantoufle devant l’ordinateur, répondre à un ou deux mails (pas plus), prendre un thé, puis un gâteau, tergiverser sur l’activité du jour, perdre son temps à regarder la télé, se décider à manger, puis commencer une autre « activité » prenante, faire à manger, manger, revenir devant l’ordinateur, se motiver pour prendre la douche, prendre la douche, s’habiller, sortir vers 17H.
Comme tous les magasins sont fermés, pas question de penser à faire des courses ni même toute chose supposément utile.
Bref ce Samedi (et pas un autre), j’avais envie de 1) faire mes lessives, 2) faire le ménage, 3) faire les courses. Oui c’est tout. Et c’est déjà beaucoup.
Donc j’ai fait tout ça, mais en plus, le geek du rez-de-chaussée (accessoirement collègue de Dédé et frère de son boss) est passé par chez nous pour jouer au Xbox Live. Rejoint peu après par une autre amie et collègue de Dédé. Bref la soirée s’est terminée vers les 1h du matin après avoir copieusement dézingué du locuste.
Quel ne fut donc pas le plaisir de se lever en se dimanche sans avoir rien à faire. Mais rien du tout. Bon ne rien faire, cela m’a quand même amenée à 16h30. Puis rebelote. Re-squattage du geek, re-arrivée de l’amie, re-Gears of War.
Moi je dis, quand il fait un temps aussi mauvais dehors, rien ne vaut son petit chez soi.
Je vous rassure, je ne suis pas en train de vous faire une version québécoise d’info route, avec chiffres à l’appui du trafic routier de ces dix dernières années dans ma rue.
Par contre, je vais vous donner quelques nouvelles sur l’évolution de mon petit blog dans le monde de la blogosphère.
Depuis un mois et demi, j’ai constaté une augmentation significative des visites ainsi que des commentaires. Autant vous dire que je suis plutôt heureuse (tralala youpi youpi ya) et motivée pour vous donner encore plus de matière à lire et de plaisir via ce petit coin du net.
Oui, oui les chiffres arrivent ! Mais que vous êtes impatients
Cela concerne les 30 derniers jours.
Nombre moyen de pages vues par jour : 174
Avec une pointe à 395 et un ralentissement à 73
Nombre moyen de visiteurs uniques par jour : 36
Avec une pointe à 68 (wahou la classe internationale !) et un ralentissement à 25 (souvent les jours du week-end)
Je vous remercie toutes et tous de venir me voir aussi régulièrement et avec autant d’assiduité. N’hésitez pas à faire vivre ce blog par vos interventions toujours les bienvenues.
Votre dévouée Candide




