Les femmes sont peut être des cochonnes, mais il n’en reste pas moins qu’elles gagnent plus que les hommes (enfin, sous certaines conditions). Explications ci-dessous
ou dans l’article original ici
« L'écart salarial entre les hommes et les femmes s'est inversé au profit de la gent féminine, dans les métropoles
américaines, au cours des dix dernières années.[...]
Peu importe leur degré de scolarité, les femmes âgées de 21 à 30 ans travaillant à temps plein à Dallas et à New York
gagnaient, respectivement, 120 % et 117 % du salaire des hommes de la même tranche d'âge. À l'échelle nationale, les statistiques ne sont toutefois pas à l'avantage des jeunes femmes,
qui n'avaient que 89 % de la rémunération des hommes, soit un revenu médian de 25 467 $.
En 2005, 53 % des femmes dans la vingtaine travaillant à New York détenaient un diplôme d'études supérieures,
comparativement à seulement 38 % des hommes du même âge. Une bonne partie de ces jeunes femmes ne se sont pas mariées immédiatement après les études, demeurant sur le marché du
travail.
En 1970, les New-Yorkaises dans la vingtaine gagnaient, en moyenne, 7000 $ de moins par année (montant ajusté en
tenant compte de l'inflation) que les New-Yorkais. En 2000, elles étaient à parité. En 2005, leur rémunération était supérieure à celle des hommes de 5000 $, avec un salaire médian de
35 653 $. »
Et en France, nous en sommes où de la parité ?
Les femmes ont toujours été trés travailleuses et sérieuses (confère à l'école, elles spoilent généralement les premières places du palmarés)