Mot du jour
Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme.
Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)
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Chose promise, chose due, me voici de retour avec une petite surprise!
Aprés ces quelques jours (mois?) de pause bloggesque, ces vacances (ainsi que celles de Noël) m'ont inspriées de nouvelles aventures.
Le Noun a pris de l'ampleur et est devenu le héro de mon nouveau blog. Ce blog retrace les aventures du brave Noun dans la jungle montréalaise et celui-ci en profite pour nous livrer ses bonnes
adresses et toutes les autres choses qui lui passe par la tête. Voici en exclusivité:
Je vous invite à y faire un tour et pourquoi pas à l'adopter!
Voici une petite vidéo rigolote pour attendre le WE à venir
On critique souvent les publicités intempestives et le marketing à outrance, mais il faut avouer que parfois, c'est bien fait, drôle et ça ne fait pas qu'occuper du temps de cerveau
disponible.
Merci à Dédé pour ce lien
Je ne vais pas vous parler ici des statistiques de mon blog, ni même de mon absence insupportable du web (hum, on y croit, on y croit), mais plutôt de l’incident aussi peu dangereux qu’ hautement ridicule qui m’est arrivé hier.
Je pensais que ça n’arrivait que dans les films, au pire dans les séries TV, voire même aux copines malchanceuses. Point du tout.
Hier, alors que je rentrais du sport avec Chichile, en prenant une rue calme et peu fréquentée du fait de l’heure tardive, je sens une pierre rouler sous mon pied. Je me retourne et constate avec effroi que ce que j’ai pris pour une pierre est en fait…mon talon de chaussure (première honte). Talon sur lequel à butté la seule personne de la rue, un jeune homme…(deuxième mortification).
Je vous arrête tout de suite. Parmi les causes possibles de l’incident, veuillez rayer la mention « prise de poids », car en effet je suis très fière de pouvoir affirmer que c’est plutôt l’inverse qui s’est produit dernièrement (oui bon ok, même Dédé ne l’a pas vraiment remarque…mais quand même)
Il est vrai que mes chaussures, pourtant en excellent état, accusent quelques années de route derrière elles. De même, je les avais sollicitées dans la journée, à courir à droite à gauche. Est-ce un message subliminal de la part de mes anges gardiens (oui j’en veux plusieurs pour moi toute seule, car il me faut bien ça pour contrer les déboires) pour me dire d’aller acheter de nouvelles chaussures (ça par contre c’est un message subliminal pour Dédé…)
C’est donc clopin-clopant, mon talon à la main, que je me suis dirigée vers le premier taxi pour rentrer fissa à la maison. Je n’avais ni l’envie de traverser mon quartier ainsi chaussée, ni celle de me tordre la cheville par mégarde (6 centimètres de décalage ça commence à faire beaucoup).
Que d’aventures…
Bientôt vous aurez droit à mes tribulations à New York…dès que je ne serais plus accaparée par des déménagements, du sport, des fêtes à droite, des fêtes à gauche…
Montréal s'effondre.
Tout du moins une portion congrue de la rue de Maisonneuve. Juste à côté de mes bureaux.
Vendredi dernier, l'information était sur toutes les lèvres des Montréalais : la ville menace de s'écrouler via ses souterrains.
petit rappel : comme toute grande ville qui se respecte, Montréal a un métro et surtout des kilomêtres de galeries marchandes qui transforment le centre ville en gruyère.
Pour nous rappeler la fragilité des constructions humaines (à part les pyramides ou la grande muraille de Chine entre autres), la rue s'est fissurée juste au dessus des galeries souterraines,
mettant en émoi toute la ville et provoquant des visions apocalyptiques. Fissure qui s'agrandit, chaussée qui s'éffondre entraînant les buildings dans sa chute et provoquant une réaction en
chaine. on imaginait déjà le centre ville disparaître 6 pieds sous terre. Pour capter l'événement, les télévisions et leurs dévoués journalistes campaient (et campent encore) prés du lieu du
cataclysme, guettant le scoop et le direct tragique.
Attente vaine pour le moment. La fissure n'a pas bougé d'un iota. Le métro a réouvert. La vie continue mais une intérrogation reste : combien de temps encore avant que cela ne s'écroule
vraiment?
« Les imprimantes laser dangereuses pour la santé : info ou intox ?
Il y a quelques jours, un groupe de scientifiques australiens révélait que les imprimantes lasers pouvaient être dangereuses pour la santé. En cause : le toner, soit la cartouche remplie de
poudre avec laquelle fonctionnent les imprimantes et qui diffuserait dans l’air des microparticules susceptibles de s’infiltrer dans les poumons. À terme, l’inhalation pourrait provoquer des
problèmes cardio-vasculaires, voire des cancers.
Les chercheurs de l’Université de technologie du Queensland, en Australie, ont mené une étude sur soixante-deux imprimantes de fabricants variés. Un tiers se sont avérées dégager des
particules, mais à des degrés différents, en fonction de l’ancienneté de l’imprimante et de la cartouche, ainsi que du type de document imprimé. Le danger serait maximum lorsqu’on utilise des
cartouches neuves ou lorsqu’on imprime des documents qui réclament une plus grande quantité d’encre, comme les images ou les graphiques.»
Evidement les fabricants ne sont pas de cet avis…
« L'écart salarial entre les hommes et les femmes s'est inversé au profit de la gent féminine, dans les métropoles américaines, au cours des dix dernières années.[...]
Peu importe leur degré de scolarité, les femmes âgées de 21 à 30 ans travaillant à temps plein à Dallas et à New York gagnaient, respectivement, 120 % et 117 % du salaire des hommes de la même tranche d'âge. À l'échelle nationale, les statistiques ne sont toutefois pas à l'avantage des jeunes femmes, qui n'avaient que 89 % de la rémunération des hommes, soit un revenu médian de 25 467 $.
En 2005, 53 % des femmes dans la vingtaine travaillant à New York détenaient un diplôme d'études supérieures, comparativement à seulement 38 % des hommes du même âge. Une bonne partie de ces jeunes femmes ne se sont pas mariées immédiatement après les études, demeurant sur le marché du travail.
En 1970, les New-Yorkaises dans la vingtaine gagnaient, en moyenne, 7000 $ de moins par année (montant ajusté en tenant compte de l'inflation) que les New-Yorkais. En 2000, elles étaient à parité. En 2005, leur rémunération était supérieure à celle des hommes de 5000 $, avec un salaire médian de 35 653 $. »
Et en France, nous en sommes où de la parité ?
Maintenant je sais : elle m’a eu.
Voici donc 7 choses sur moi qui vous serons d’aucune utilité (non, même pas du chantage)
1 - Je sais cuisiner quand je m’y mets. Sauf que je ne le fais jamais car ça ne m’intéresse aucunement. Heureusement Dédé est un cordon bleu dévoué (en échange je fais la vaisselle hein, quand même)
2 - Je ne suis pas une femme d’intérieur. Faire le ménage est un supplice, ranger mon appartement un calvaire, et courir les magasins de décoration me laisse de marbre. J’appelle ça le syndrome de la location et du temporaire qui devient permanent. Tant que je n’aurais pas un chez-moi payé de mes propres deniers et étant mon bien exclusif (avec le Dédé on s’entend), je n’investirai pas un Kopeck dans des travaux ou de la déco.
3 - Je n’ai toujours pas fini Rayman sur la Wii. Après 5 mini jeux j’ai trop mal aux bras pour continuer.
4 - Après 21h, mon cerveau se met en mode veille et je passe à un état semi comateux
5 - Si je le pouvais je dormirais 10 heures par nuit. Sans forcer
6 - Je mange beaucoup, vite, et quand j’ai fini, je trouve toujours le moyen de piquer du rab dans l’assiette du Dédé
7 - Je gagatise devant tous les chiens et chats qui passent mais au grand jamais je n’en aurais dans un appartement (décision prise après avoir gardé un magnifique chat pendant 15 jours et qui a réussit à nous coller des poils partout…et quand je dis partout, c’est surtout dans les endroits inatteignable).
Maintenant que j’ai fait mon devoir, à vous.
Et oui, je ne passe pas ce questionnaire à des blogueurs, mais bien à mes lecteurs. Donc pour les plus courageux d’entre vous, veuillez vous dévoiler en commentaires (pour les plus timides, une ou deux anecdotes suffisent et vous avez le droit de rester anonyme)
Une étude montre que les bureaux des femmes accueillent plus de germes que ceux de leurs homologues masculins. Pourtant lorsque l’on voit l’état des toilettes de ces messieurs versus les nôtres, il y a de quoi se poser des questions.
Il y aurait même jusqu’à 400 fois plus de bactéries sur les bureaux que sur le siège des toilettes (beurk…depuis je nettoie régulièrement mon espace)
Explications de cette invasion invisible:
Les lunchs et autres en-cas apportés et mangés à même le bureau (je crie au scandale. Mes collègues masculins en apportent bien plus que moi)
Les lotions et autres produits de beautés (même pas vrai, je n’ai rien de tout cela sur moi)
Ouf me voilà rassurée…et munie de mon bactéricide.
nb : dès demain j'ai tous les pervers francophones du web sur cet article...




