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Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on échange nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idée, que j'ai une idée et que l'on échange nos idées, nous aurons chacun deux idées.
Shaw, George Bernard (1856-1950)

 

 



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Lundi 16 avril 2007

Dédé au fourneau tente de me refourguer n’importe quoi dans le merveilleux lapin à la crème et champignons qu’il prépare amoureusement ce soir. « Du curry ma chérie ? », non bof. « Des herbes de Provence », non plus. Le tout en boucle, histoire de voir si une faille neuronale va me faire dire oui à ses envies culinaires bizarres.

 

Que vous dire à part que je meure de faim (la salade au très mauvais jambon, à ne plus racheter, ne m’a pas suffit ce midi).

 

Ah oui, j’ai perdu 2 cm.

 

De tour de taille, de hanches et de cuisses. Sans régime (puisque je vous dis que j’ai faim) et sans trop forcer au sport (une fois par semaine ça n’a jamais fait fondre grand monde).

 

Oui mais. J’ai arrêté les paninis combo pâtes au thon du café du coin et j’ai varié mon alimentation.

 

Sushis, Wraps à la goberge, salade de fruits et autres mets des bourses alimentaires du coin. Quésako ? Ici, une bourse alimentaire est une place (en sous sol) assez grande, regroupant diverses enseignes de restauration rapide, allant du burger, à la salade en passant par les pizzas et les soupes tonkinoises. Bref, aucune grande cuisine en vue mais assez de variété pour des prix raisonnables.

 

De quoi me faire perdre mes kilos accumulés cet hiver du fait de ma flemmardise légendaire.

 

Puis je me suis mise au yoga. Et un peu de musculation pour me donner bonne conscience.

 

Rien de révolutionnaire ni d’extrêmement contraignant.

 

Ceci dit, je sais très bien que je ne vais pas mincir plus que ça. De toute façon, je suis incapable de ne pas me faire des orgies à notre chinois préféré, de ne pas tartiner généreusement du beurre de cacahouète sur mon pain, et de résister au moindre chocolat qui passe.

 

De même que moi et le sport, on n’est pas super copains.

 

Donc je profite de cette perte miraculeuse du gras de l’hiver jusqu’à mon prochain engraissement de marmotte qui hiberne.

 

Même si le beau temps met un temps fou à venir, au moins j’ai droit à une maigre consolation (c’est le cas de le dire).

Dimanche 11 février 2007

Voilà belle lurette que je n’avais pas eu le plaisir d’écrire dans cette rubrique. Et personne ne s’en aperçoit ? C’est si prévisible que ça que moi et le sport ça fasse deux ? Ralala je suis vexée !!! (Et bien contente que personne ne remarque mon manque de motivation au passage).

 

Ceci dit si je suis là à vous en parler c’est que le sujet est de nouveau sur la table.

 

Après moult tergiversations (et beaucoup de potins à rattraper), nous avons choisit notre salle et sommes aller la visiter et nous renseigner sur les tarifs. Rendez-vous était pris pour essayer une séance gratuite de power yoga. Hélas tout ne s’est pas déroulé comme prévu et après un malentendu causé par une carte d’identité mystérieusement disparue (ou plutôt par un idiot du village qui ne la trouvait pas alors que c’était la plus grande et la plus visible de toutes dans le paquet). J’ai donc fait la séance toute seule. Et j’en suis quand même sortie très contente et convaincue que c’est le sport du moment qu’il me faut. Tout a (re)commencé dans un café un samedi matin autour d’un bon bagel, d’un jus d’orange et en présence d’une Khady motivée. Puisque nous n’arrivions pas à faire du sport seule, autant renforcer notre envie de suer à grosse goutte en additionnant nos deux faibles volontés.

 

Tout d’abord, cela demande une certaine souplesse qui vu mon grand âge (et surtout mes années de rien foutre) avait depuis longtemps disparue. Puis contrairement à ce que l’on pourrait croire, il faut des muscles toniques pour tenir pendant les exercices. En parlant des exercices, j’avais plus souvent la tête en bas et les pieds en l’air. Le premier qui dit que c’est gnangnan et trop facile je l’invite volontiers.

 

Je suis ressortie de ce cours sur un petit nuage de bonne fatigue et avec l’envie d’y retourner malgré les courbatures.

 

Et oui, des courbatures. C’est aussi à ça que l’on mesure l’efficacité de cette discipline. Au fait qu’aucun de mes membres n’était épargné par le mal.

Vendredi 20 octobre 2006

En regardant par la fenêtre, je viens d’apercevoir les laveurs de carreaux. Voilà un métier que je ne pourrais pas faire…j’ai le vertige. Bon revenons au sujet de cet article. 

 

La dernière fois, c’était l’évaluation. Mais c’était la dernière fois. Alors comme un jour il faut bien passer aux choses sérieuses, j’ai entamé hier ma première vraie séance. Hélas. Pour celles et ceux qui se posent la question, oui j’ai mal partout.

 

Récapitulons le programme. Tout d’abord, le vélo elliptique (ou comment je fais du ski de fond sans skis et sans neige). Plutôt facile. Je suis cependant étonnée de n’avoir parcouru que 800 mètres en 10 minutes. Dans ma lointaine jeunesse, il me semblait que c’était difficile (le vrai ski de fond) mais pas au point de faire du sur place. Donc je continue ma petite séance toute contente d’être venue à bout de cette épreuve avec facilité.

 

Puis vient le vélo (oui celui d’appartement que tout le monde achète pour mieux le regarder sans y toucher). Quelques étirements. Je regarde deux dames qui semblent trouver cela facile, et qui en pédalant doucement et pas trop vite, discutent de choses et d’autres. Je grimpe sur mon vélo, enclenche le programme prévu pour ma petite personne (et quelques centaines d’autres). Bon au départ je n’ai pas bien compris qu’il fallait pédaler plus vite que le Pacer. Après un tour raté, je me reprends et je pédale, je pédale. Facile, je gagne deux fois de suite. Je me dis, alala de la gnognotte pour grand-mère ce programme. Sauf qu’après deux minutes de rythme alternant entre lent et rapide, je commence à avoir les cuisses qui tirent. Et surtout, je commence à perdre. S’ensuit alors un combat entre l’homme et la machine. Un combat où la machine gagne, haut la main ou plutôt haut la pédale. Mais bon n’écoutant que mon courage, je ne me laisse pas abattre et je réussis à tenir les dix minutes (interminables..).

 

Je m'octroie une longue pause bien méritée avec les cuisses en feu, le teint écarlate, la sueur dégoulinante. Puis je me lance sur le simulateur d’escaliers (on est au Québec ici monsieur, on parle français!). Après l’épreuve du vélo, celle-ci est beaucoup plus facile mais intense tout de même. Le rythme change toutes les trente secondes et je m’accroche tant bien que mal aux barres parallèles sur le côté.

Fini le cardio, j’enchaîne avec la musculation. Pas que je veuille ressembler à Rambo mais pour l’instant mes bras ressemblent à des allumettes et j’ai la force d’un nourrisson. Bilan : j’ai mal.

 

Reste les abdos : sachant que la dernière fois j’en ai fait 15 et que j’ai encore mal, je ne me leurre pas trop sur mes capacités du jour. J’ai tout de même atteint le peu glorieux chiffre de 25…les 5 premiers et les 5 derniers étant les pires (entre temps on sert les dents et on s’imagine avec le ventre plat de Madonna malgré l’âge et les accouchements).

 

Bien que je sois encore loin de pouvoir aller aux jeux olympiques, je suis fière de moi. Enfin jusqu’à ce que je me rende compte que pour le moment il n’y a pas de résultats probants...Comment ça je suis impatiente?

Vendredi 13 octobre 2006

*Je n’ai bien sur pas fait de fautes dans le titre. Car ici, en Québécois, on dit aller au GYM et non à la salle de sport.

Voici le retour du Toutouyoutou! Et des courbatures…

Pour ma première séance, je suis passée par la case « évaluation ». Pas de mon poids, je le connais. Mais plutôt de mes besoins et de mes capacités. Pour la faire simple, mes besoins sont élevés et mes capacités faibles.

Évaluation visuelle : « Je crois que vous avez besoin de vous muscler… ». Mince, tout mais pas soulever des poids.

Évaluation en action : alors que je tente tant bien que mal de faire lesdits exercices (petite précision utile : ils sont adaptés pour une grande débutante…), la gentille madame me demande « Vous êtes végétarienne ? ». Non pas que je sache. « Vous êtes sur que vous mangez des protéines à tous les repas ». Oui quand même je sais reconnaître une protéine quand je la vois. « Vous êtes sure d’avoir mangé à midi, parce que là, ce n’est pas normal de ne pas y arriver ». Oui, on pourra même vous le confirmer. « Vous mangez assez? ». Oh oui, autant que mon doudou si ce n’est parfois plus…

Vous aurez compris comme moi que l’heure est grave mais pas désespérée…j’ai en gros la condition physique d’une mémé et la consistance d’un blob.

D’après les conclusions de la madame, je n’ai pas de muscle (enfin là depuis la séance d’hier, je les sens bien mes muscles, voire même j’en découvre de nouveaux…). Pourtant, ce n’est pas faute de manger des quantités industrielles de viande, œufs, poisson…Il faut croire qu’elles disparaissent dans un trou noir insatiable (mon cerveau) ou bien qu’elles se transforment directement en graisse sur mes fesses par un processus mystérieux et occulte.

Me voilà donc nantie d’un programme à suivre à la lettre :

La partie cardio : vélo et autres joyeusetés

La partie haltérophilie : poids et compagnie

La partie abdo : ventre plat garanti

Et pour me motiver, j’ai donc décidé de reporter mes progrès sur ce blog (vous en avez de la chance!).

Allez j’y retourne…à mon travail, pas au GYM, vous croyez quoi?

Lundi 25 septembre 2006

Par où commencer ? Pas qu’il m’arrive tant de choses que cela. Depuis que je travaille, c’est plutôt le sempiternel refrain du métro-boulo-dodo…et sport !

Enfin, pour le sport, j’ai juste choisi le lieu, j’ai payé les trois mois d’abonnement en promo. Reste plus qu’à y aller. Et là, je n’ai pas d’excuse. C’est à deux minutes, montre en main, de mon boulot, c’est ouvert de 7h du matin à 9h du soir. Il y a même des cours entre midi et deux heures. Et c’est exclusivement pour les filles !!! Cela signifie : pas de gros lourdos qui vous matent en douce ou vous draguent ouvertement, que des cours spécifiques pour nous, que des appareils pour nous (et pas des machines barbares pour soulever des kilos et des kilos de fonte). Bref je suis ravie et mon chéri aussi (je vais redevenir celle qu’il a connue avant les bons petits plats et les soirées pantoufles).

Le jour du premier bilan de santé va faire mal au moral. Mais comme on dit, plus on part de loin, plus la marge de progression est forte (enfin, ça c’est surtout pour me rassurer).

C’est pas l’heure du goûter là ?

Mardi 15 août 2006

Ayé, c’est fait ! Depuis des mois (années ?) que mon corps le réclamait, je m’y suis enfin mise. Pas que je n’aime pas ça (en fait je n’aime vraiment pas ça), pas que je n’ai pas le temps (même pas cette excuse là). Mais bon, il faut avouer que toute seule, ce n’est ni drôle, ni motivant. De quoi est-ce que je parle ? Et bien du sport pardi ! Plus particulièrement de la natation…ou devrais-je plutôt dire d’une tentative de nager qui ressemble plus à du barbotage.

Et oui, il y a de cela quelques semaines (3 je crois…interminable), une amie de prépa, Leslie, a eu la richissime idée de me traîner (je crois que c’est le mot) à la piscine.

Ni une, ni deux, je me plonge à la recherche de mon maillot de compétition (servi une fois) et de mes lunettes de piscine (pareil). J’attrape ma serviette et hop, me voici embarquée dans l’effort.

Evidement, pour une première séance, il faut y aller mollo. C’est vrai quoi, ce serait dommage de risquer le claquage. Je me lance donc…1 longueur…2 longueurs…ouf c’est assez pour aujourd’hui. Le tout dans la voie pour les poids lourds et les lambins. Objectif de la prochaine séance : 30 minutes sans s’arrêter.

Petit à petit, et de séances en séances, grâce à la volonté…de Leslie et un peu de la mienne quand même, je regagne mes muscles perdus.

Par contre il y a un mystère tenace auquel je fais face : l’illusion de la première séance. Je ne sais pas vous mais cela me le fait à chaque fois. Une fois les efforts accomplis je sens non seulement un certain bien être, mais j’ai aussi l’impression d’avoir perdu du ventre, des fesses, des cuisses…Bref je suis aux anges et je n’ai qu’une hâte : y retourner. Et pourtant quelle désillusion les autres fois…Non seulement ce n’est plus la même sensation, mais je dirais que c’est l’inverse qui se produit.

Bref, voici la nouvelle bonne résolution.

J’ai hésité avant de la mettre dans la catégorie sport. Je vous jure !

 

Dimanche 9 juillet 2006

Après avoir admiré le meilleur plongeur de la coupe du monde de cette année (mais si voyons le portugais qui se prend pour Zidane et qui fait des gestes techniques aussi inefficaces qu’inutiles), je souhaite à nos bleus le plus beau des matchs demain et pourquoi pas une deuxième étoile (oui parce que si pas de deuxième étoile, pas d’achat de maillot AdiBIP pour moi).

Pour les commentaires à propos de la triche au football veuillez consulter les sites spécialisés. Pour les vidéos, de même. Et pour les adieux à Zizou, ne vous en faites pas, les éditeurs de France et de Navarre vous combleront pour le restant de l’année et plus si ventes assurées.

Ps : promis après demain je traite d’un autre sujet que le football… (Mince qu’est-ce qui est vendeur à par le sport pour un blog ? l’amour ? l’argent ? ah oui le sexe…euh bon trouvons une autre idée).

Vendredi 7 juillet 2006

Soutenons les bleus (Et mon blog balbutiant aussi) !

Voici donc un OVNI de vidéo à faire tourner parmi tous vos contacts pour soutenir les bleus.

Pour la petite histoire : un petit malin s’amuse depuis le match du Togo (quelqu’un sait s’il l’avait fait avant ?) à envoyer une vidéo à thème avant chaque match de la France. Il s’agit d’une petite poupée vaudou, suspendue à un fil et vêtue d’un maillot blanc et d’un autocollant représentant le drapeau de l’équipe adverse. Pour couronner le tout et rendre la chose presque intéressante, il rajoute une musique couleur locale (pour l’Italie ça sera « Con te partiro » version dance) et un texte où il invoque l’énergie pranique.

 

Je vous laisse (re)découvrir tout ça via ce lien : la poupée qui fait gagner la France


Allez les bleus !

 
 
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